But I wanna dream |PV Lucky|

avatar
Nombre de messages : 36
Nombre de messages RP : 6
Date d'inscription : 05/11/2017
Age : 25
Voir le profil de l'utilisateur http://yokuboo.forumactif.com/
Jeu 14 Déc 2017 - 15:28
We all are living in a dream, But life ain't what it seems
feat. Lucky Santi
Noël approchait à grands pas. Même si cette fête n’était pas célébrée de la même manière au Japon qu’en Occident, Ji Hye ne pouvait s’empêcher d’y voir là une occasion pour acheter un énième cadeau pour son petit-frère. Des années qu’elle n’avait pas pu l’approcher et qu’elle le savait heureux dans sa famille d’accueil. Il lui manquait terriblement, mais il était certain qu’il ne se rappelait pas d’elle. Ses nouveaux parents le lui avaient déjà confirmé. Cette annonce avait été douloureuse pour la Coréenne, mais elle préférait savoir qu’il ne se souvenait pas d’elle ni de sa vraie famille. Il méritait d’être heureux, d’avoir une enfance normale, pas comme la sienne. Ji Hye ne souhait que son bonheur, et si ça impliquait qu’elle reste loin de lui pour ne pas que des souvenirs lui reviennent, alors elle serait forte et s’en contenterait. Elle ne pouvait pas le voir, pas le prendre dans ses bras, mais sa famille adoptive avait toujours accepté avec joie tous les cadeaux que la demoiselle leur confiait pour qu’ils les lui offrent. Elle chérissait profondément ces photos qu’on lui envoyait, où se frère déballait son cadeau avec un immense sourire sur les lèvres.

Ji Hye n’avait d’ailleurs pas pu se résoudre à changer la photo qu’elle avait en fond d’écran sur son téléphone, celle qu’on lui avait envoyée quand elle avait offert une maquette à son frère. Cheol Ha avait été si heureux du haut de ses 7 ans ! Ces yeux pétillants et ce sourire… Ils la faisaient vraiment fondre. Elle avait envie de changer cette photo pour en mettre une plus récente, mais elle voulait revoir cette expression sur son visage. C’était décidé, elle allait faire les magasins aujourd’hui et elle allait lui trouver la plus belle maquette qui soit ! Quitte à y mettre le peu d’argent qu’elle avait de côté ! Elle ferait des extras au besoin si elle n’avait plus assez pour payer son loyer, c’était bien le cadet de ses soucis. Enfilant une tenue, comme à son habitude, très sexy, une robe noire mettant parfaitement ses jambes et ses fesses en valeur, Ji Hye enfila également des collants avant de prendre un manteau bien chaud qu’elle laissa ouvert pour laisser les regards indiscrets glisser sur sa robe qui lui allait vraiment comme un gant. Attrapant ensuite des chaussures avec des talons qui paraissaient interminables ainsi que son portefeuille, la Coréenne quitta son appartement miteux pour se rendre dans le centre-ville.

L’après-midi battait déjà son plein, les magasins étaient bondés mais elle ne lâcherait pas l’affaire. Elle voulait sa maquette et elle ne repartirait pas de ce foutu magasin sans ! Car oui, elle avait trouvé LE magasin, celui qui vendait des maquettes sur tout un tas de thèmes différents. Ji Hye ne voyait jamais son frère, n’avait jamais discuté avec lui et pourtant, elle le connaissait par cœur. Elle connaissait son amour pour la saga Star Wars. Nul doute qu’il serait ravi de déballer le papier cadeaux pour y découvrir une maquette à l’effigie du Faucon Millénium ! La Coréenne se faufila entre les gens, râlant quand on la bousculait, finissant par relever ses lunettes de soleil sur le haut de sa tête parce qu’elle n’y voyait plus grand-chose à l’intérieur. Ses talons lui permettaient de dépasser la plupart des autres clients, tout comme ils lui permettaient d’écraser « malencontreusement » les pieds des gens qui ne se poussaient pas malgré ses excuses. Non mais ! Ils ne pouvaient pas faire leurs courses à un autre moment ?

Et après de longues minutes à jouer des coudes, des ongles et surtout des talons, Ji Hye parvint au rayon qui l’intéressait. Elle n’y connaissait pas grand-chose à Star Wars. Elle avait dû voir un film une fois quand elle avait accompagné un homme au cinéma, mais elle n’avait même pas pu trop en profiter vu que celui-ci lui avait donné quelques billets supplémentaires pour qu’elle s’occupe plus de son entrejambe que du film. Mais là n’était pas la question. Elle se saisit de la boîte la plus imposante, galérant un peu à la prendre dans ses bras. Cheol Ha allait être tellement content de déballer une aussi grande boîte ! Et ce fut toute guillerette que la danseuse se rendit en caisse. Elle dut attendre des plombes que ce soit finalement son tour et quand elle tendit sa carte bancaire, son sourire s’effaça. C’était quoi ce bordel ? Pourquoi ça ne passait pas ? Un autre moyen de paiement ? Mais elle n’avait pris que sa carte ! Non, non, non, impossible, c’était la dernière boîte, elle devait l’acheter MAINTENANT !

« Ecoutez, je sais pas ce que votre machine a fait à ma carte, mais elle fonctionne très bien ! Alors vous allez me régler le problème maintenant parce que je ne partirai pas d’ici sans cette putain de maquette, c’est bien compris ? »

Oui, Ji Hye était une vraie furie quand elle n’obtenait pas ce qu’elle voulait, et c’était d’autant plus vrai quand ça touchait son frère. Elle râlait et ne voulait pas avoir tort alors qu’elle n’avait juste pas remarqué que la boîte était excessivement chère et que son compte en banque n’était pas assez fourni pour pouvoir régler cet achat.

Tenue de Ji Hye:
 
avatar
Nombre de messages : 25
Nombre de messages RP : 3
Date d'inscription : 11/12/2017
Age : 27
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 23 Déc 2017 - 19:17
But I wanna dream
[PV Ji-Hye]
Noël, c’est la période que je déteste le plus. Au début je me disais que c’était une bonne chose que je sois loin des USA ou de l’Europe. J’avais déjà passé deux Noël au Japon et l’engouement pour les amoureux, à l’époque, je trouvais cela sympa. Plus du tout depuis mon fameux mariage raté.

C’était fête, avant, c’était pour moi symbole de famille, chaleur humaine, enthousiasme et bonheur. Maman adorait cette fête. Cette tradition occidentale fût une des fêtes non japonaises à laquelle mes grands-parents ont adhéré rapidement pour faciliter leur intégration. Et avec deux enfants scolarisés aux USA c’était presqu’une obligation.
Maman était une des plus enjouées à cette période. Elle respectait toutes les traditions. Mais mon moment préféré restera toujours l’après-midi de noël où nous passions le temps devant la cheminée à écouter maman raconter les histoires de noël. Chaque année elle achetait de nouveaux livres. Histoire pour enfants ou pour adultes, peu importe. Elle s’amusait à dénicher de nouvelles histoires. C’est une des rares choses que j’ai conservé de ce passé. Même si je ne l’évoque plus. La voix et la chaleur des bras de maman me manqueront toujours. Mais je tiens à conserver ses histoires près de moi. Ces livres sont encore dans les cartons. Peut-être qu’à Noel je les rangerai enfin dans une bibliothèque. Ce n’est pas encore mûr dans ma tête. Peut-être que demain j’irai dans un magasin de meubles pour en trouver une.

Mon Noël, cette année, sera similaire à celui l’an dernier. Toufou et moi, devant la cheminée, bières et victuailles devant un marathon Star Wars. D’ailleurs c’est un peu la raison de ma présence dans ce grand magasin. J’ai acheté quelques aliments que je vais congeler en attendant le jour J. Par contre, mon caddie est plus empli de jouets que de nourriture. Le réveillon, et sûrement la nuit, je les passerai à monter mes nouvelles maquettes. Parce que bien sûr, la fête de Noël est l’occasion pour les grandes boîtes de distribution de sortir tout un tas de jouets en lien avec mes films préférés. Il y a donc de nouvelles maquettes et Légo que je ne pouvais pas louper. J’ai passé ma commande dès début décembre à la sortie de ces produits. Mais les délais sont un peu plus longs au Japon, et c’est plus rapide de venir les chercher au service client de ce magasin. Je suis un client régulier depuis mon retour au Japon. Et n’ayant aucun problème d’argent, je ne limite pas du tout mes dépenses dans mon passe-temps favori.

Alors, certes je n’ai pas de gosses, de famille, d’amis à gâter pour Noël, hormis mon fidèle Toufou qui aura son cadeau, mais me voilà trimballant un caddie rempli de toutes les nouveautés maquettes et Légo. Il y a du Star Wars, mais aussi des Avengers et une maquette en bois de l’arche de Noé.

Mais le Japon est aussi animé en cette période que l’occident. J’avoue que je ne suis pas indifférent à toutes ces illuminations et décorations. Mais c’est trop tourné « Love » que « esprit de Noël de chez moi ». Ça devient vite écœurant et j’ai vite l’intention de rentrer chez moi. Bien sûr, ce grand magasin est blindé de monde surexcité et impatient. C’est du sport de se frayer un chemin, et une épreuve de patience infinie d’attendre en caisse.

Heureusement pour moi, j’ai un beau paysage à admirer le temps de l’attente. Une jeune femme qui doit avoir à peu près mon âge est juste devant. Appuyé sur mon caddie, j’ai une vue directe sur son joli petit cul et ses grandes jambes ravissantes. Dommage que son manteau cache son galbe. Mais, dans l’attente elle finit par se tourner un peu vers moi. Et je ne loupe pas le Faucon Millénium dans ses bras. Elle a donc sûrement un gosse et un mari. Dommage j’en aurai bien fait mon quatre-heure. De face, je confirme qu’elle a un corps de rêve. Elle semble le savoir et l’assumer. Ce qui est d’autant plus savoureux de la mâter sans retenue. Et puis elle a un goût sûr pour ce jouet, elle ne peut être que sympathique.

Mais le plaisir des yeux ne suffit pas à masquer l’agacement d’une attente longue et éprouvante en caisse un jour de décembre. Le brouhaha est également épuisant. Et il fallut que je tombe sur la bonne femme qui ne vérifie pas ses comptes avant d’acheter. Sa carte ne passe pas. C’est une blague ! Et elle insiste, comme si ce n’était pas évident que le prix de ce gros joujou ne doit pas être dans ces moyens. Je commence à grogner d’impatience.

Et voilà que la dame s’emballe comme une furie ! La caissière est toute confuse et semble embêtée. Elle lui répète que l’achat est refusé. J’ai comme l’impression que la furieuse ne lâchera pas. Elle ne doit pas reconnaitre souvent ses torts. Et je commence à en avoir marre. Elle a l’air d’y tenir à sa maquette. Bon je ne vais pas passer la journée ici !

Je tends ma carte à la caissière

- Passez l’achat de la dame sur mon compte svp, qu’on en finisse !

Je dépose mes propres maquettes sur le tapis et attends que la caissière agisse. Rien à foutre de la réaction, accord ou pas, de la furie brune. Je veux sortir d’ici, et avec mes maquettes.

Codage par Libella sur Graphiorum

avatar
Nombre de messages : 36
Nombre de messages RP : 6
Date d'inscription : 05/11/2017
Age : 25
Voir le profil de l'utilisateur http://yokuboo.forumactif.com/
Mer 27 Déc 2017 - 10:48
We all are living in a dream, But life ain't what it seems
feat. Lucky Santi
Sérieusement, à ce moment précis, face à la caissière, Ji Hye était en train de se dire qu’elle était victime d’un complot. Elle avait réussi à avoir la dernière boîte de la maquette du Faucon Millénium, elle voyait déjà le sourire de son petit-frère en train de le déballer pour les fêtes et là… LÀ, cette foutue caissière lui disait que sa carte ne passait pas ? Qu’elle devait présenter un autre moyen de paiement ? Elle se foutait de sa gueule ou bien ? La Coréenne n’était pas du genre patiente, surtout quand on la cherchait, et elle était persuadée que la jeune femme face à elle était en train de jouer parfaitement son rôle de la fille toute gênée qui se délecte en réalité de voir la déception sur le visage de ses clients par le biais d’affreuses manœuvres. Alors, forcément, Ji Hye avait haussé le ton. Qu’elle se démerde cette abrutie ! Elle avait une carte, elle allait payer avec, un point c’était tout ! Ça ne pouvait pas être la faute de la danseuse après tout si ça ne fonctionnait pas, elle voulait faire plaisir à son frère, plus rien d’autre ne comptait. Et si elle ne se dépêchait pas un peu, Ji Hye allait finir par vraiment faire un scandale devant les caisses pour qu’on appelle le responsable du magasin. Elle n’aurait pas tort dans cette histoire et elle repartirait avec sa boîte, et ce n’était pas les regards noirs qu’elle sentait dans son dos et les pouffements de dépit qu’elle entendait qui allaient la faire partir et lâcher l’affaire. Ce n’était pas facile à vivre tous les jours d’avoir un caractère aussi pourri, surtout pour les autres en fait…

Et là, alors que Ji Hye allait vraiment s’emporter, ouvrant la bouche pour déverser son venin, elle fut coupée dans son élan par un homme qui venait déposer tous ses articles sur le comptoir, lâchant qu’il allait faire passer la boîte de la demoiselle sur sa carte à lui. La brune tourna aussitôt son visage furieux vers l’homme en question, restant un court instant silencieuse à cause de la surprise. Il lui faisait quoi là ? Jetant un œil derrière eux, la jeune femme constata la file immense qui s’était agglutinée depuis sa scène avec la caissière. Elle reporta finalement son attention sur l’inconnu qui avait gratté tout le monde.

« Je peux savoir ce que vous êtes en train de faire ? Vous vous prenez pour qui au juste ? Je vous fais pitié c’est ça ? Vous pouvez vous le garder votre fric, j’ai de quoi payer. Ce n’est pas de ma faute si cette bonne à rien ne sait pas faire marcher son terminal correctement ! »

Oui, Ji Hye était du genre à vraiment prendre la mouche pour pas grand-chose. Elle avait peut-être aussi une petite tendance à être parano. Il ne pouvait pas savoir la précarité dans laquelle elle vivait, surtout qu’elle était richement habillée, mais elle avait l’impression que certaines personnes étaient bien trop perspicaces. La caissière se sentait de plus en plus mal à l’aise, surtout depuis ce nouveau déversement de venin de la part de la Coréenne.

« Putain… Et elle se met à chialer maintenant… On aura tout vu ! J’ai pas toute la journée, dépêchez-vous un peu bordel ! »

Ce langage fleuri ne lui convenait absolument pas, mais là, elle était vraiment très TRÈS énervée ! Sauf qu’en voyant la sécurité qui commençait à se remuer, Ji Hye eut un petit moment de panique. Si elle se faisait arrêter, elle n’allait pas pouvoir aller travailler ! Et elle devait y aller pour payer son loyer ! Bon. Okay. Il allait falloir mettre un peu d’eau dans son vin finalement. Inspirant profondément, fixant toujours d’un œil mauvais la pauvre caissière, elle finit par détourner les yeux, vexée de devoir abandonner.

« Puisque ce grand seigneur se propose pour payer mon achat, allez-y. Vous avez de la chance que je sois pressée. Mais j’ai une très bonne mémoire des visages, je ne risque pas de vous oublier vous et votre incompétence mademoiselle. »

Ji Hye croisa les bras sous sa poitrine et attendit que l’homme paie, le fixant de son regard sombre et profond, les sourcils froncés. Elle ne comptait pas le laisser s’en tirer aussi facilement. Il avait beau avoir fait le gentil et merveilleux prince, la jeune femme comptait bien mettre les points sur les i avec lui. Elle s’approcha donc pour lui glisser à l’oreille.

« Je sais pas si vous m’avez prise pour une pute, mais je n’accepterai pas cet argent de votre part alors vous allez me suivre bien gentiment en sortant du magasin pour que je puisse vous rembourser. »

Elle était habituée à ce qu’on la paie pour des extras quand elle était au club, mais là, il était hors de question qu’on paye à sa place. Surtout qu’il s’agissait d’un cadeau pour son frère. Elle se sentirait mal de lui offrir quelque chose qu’elle n’avait pas pu payer d’elle-même.
avatar
Nombre de messages : 25
Nombre de messages RP : 3
Date d'inscription : 11/12/2017
Age : 27
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 29 Déc 2017 - 12:29
But I wanna dream
[PV Ji-Hye]
Franchement la cohue des magasins en cette période est vraiment un supplice de patience. C’est pour ça que je commande et n’est qu’à prendre. Mais il me faut quand même passer par la case caisse.
Pour une fois c’était assez agréable, avec la vue de cette belle paire de fesses que j’avais devant moi. Mais ce petit cul devint vite une furie chieuse. Le spectacle n’était pas pour me déplaire. Mais je crois que la pauvre caissière n’en pensait pas autant. La brunette canon était vraiment à la limite de l’acceptable.
Alors que je tends ma carte et pose mes maquettes sur le tapis, elle retourne son venin sur moi. Au moins ça laisse un peu de répit à cette pauvre caissière. Elle m’invective de questions. Montée sur ses échasses, elle ne m’impressionne pas quand même. Je la trouve même encore plus sexy en colère. Je la regarde amusée en faisant mine de rien, continuant de vider mon chariot.

Mais voilà qu’elle s’en prend encore à la pauvre jeune femme qui ne fait que son travail. Et cette dernière craque en se mettant à pleurer. J’allais l’ouvrir cette fois pour la remettre à sa place et qu’elle lâche cette pauvre employée. Mais l’hystérique devient soudainement plus conciliante. Etonné, je la dévisage. Elle n’est clairement pas calmée, mais semble vouloir en finir. Je suis son regard en coin. Bien sûr l’esclandre de la brunette n’est passé inaperçu pour personne. La sécurité s’est approchée. Je souris et fait un signe de tête à l’agent que tout va bien. J’ignore totalement l’attitude de la furieuse en reportant mon attention de charmeur sur la caissière. Très jolie au demeurant si elle voulait s’arrêter de pleurer. Les chouinages ce n’est pas mon truc. Je lui tends un mouchoir.

- Oubliez cette furie. Vous faites bien votre travail. Merci de tout passer sur ma carte. Vous n’aurez pas de problèmes. Et voici pour le dérangement.

Je glisse un billet à la demoiselle en récupérant ma carte et remet le tout dans mon chariot. Mais la furie n’en avait pas fini avec moi apparemment. Elle est figée telle une statue de cire. Je pense que si elle avait des lasers à la place des yeux je grillerai sur place. Je reste impassible, lui souriant poliment. Ces fines lèvres sont assez appétissantes, sans parler de cette belle poitrine parfaitement mise en valeur dans cette petite robe. Je ne me gêne clairement pas pour la dévorer du regard. Mais ça ne semble pas la mettre mal à l’aise, donc je ne m’arrête pas. Posant délicatement une à une mes maquettes dans le caddie, elle vient me murmurer à l’oreille des mots qui finissent pas faire exploser mon hilarité. Evidemment elle n’apprécie pas que j’en ris.
Je me mets face à elle en lui tendant sa maquette du Faucon Millénium. Mon charme naturel me conférant un visage doux et bienveillant. Mon sourire lui montrant la sincérité de mes propos.

- Croyez bien qu’il n’y a aucune attente de contrepartie de ma part. Même si vous êtes très jolie, et incroyablement sexy en furie. Voici votre bien. Un très bon choix d’ailleurs. Très sympa à monter.

Une fois qu’elle saisit sa maquette, j’avance mon caddie pour dégager la place à la caisse. Mais je sens qu’elle ne démordra pas de vouloir me rembourser. Après tout, elle fait comme elle veut. Et si je peux profiter d’une vue agréable quelques instants supplémentaires, je ne vais pas me gêner. Je lui tends la main tout en m’inclinant. Je ne suis pas sûre qu’elle soit japonaise. Elle a des traits un peu différents. Mais peut-être est-elle métisse. En tout cas, elle ne s’habille pas comme une japonaise traditionnelle. Je la détaille du regard de haut en bas tout en la saluant. Il est clair que sa force de caractère associé à ce corps des plus attractifs n’est pas pour me déplaire.

- Lucky Santi pour vous service, grand seigneur à ses heures perdues, enseignant à l’université d’Amai la plus part du temps.

Il n’y a aucun ton péremptoire dans ma présentation. C’est juste formel pour moi. Et le travail étant une chose important pour les japonais, j’ai appris à décliner ma profession à chaque présentation. Mais je ne me targue pas de mes diplômes surqualifiés pour ce poste. Il n’est vraiment pas dans ma nature de bomber le torse de mes capacités intellectuelles. Je ne me dévalorise pas pour autant, et ne les dénigre pas. Mais je ne veux pas être résumé à cela, comme le fait si bien mon paternel.
Je ne sais pas ce que cette petite fait comme boulot, et ça m’importe peu à vrai dire, mais je suis sûre qu’elle doit savoir se défendre en toute circonstance. Elle n’a pas l’air commode, bien que je détecte beaucoup de douceur et chaleur dans la prunelle de ses yeux. En tout cas son prénom et son numéro me suffirait déjà bien.

Bon ma main reste seule, je la remets rapidement sur le caddie. Mais je ne laisse pas la brunette continuer sa crise et anticipe.

- Si vous déniez m’accompagner jusqu’à ma voiture que je puisse ranger mes achats. Je vous propose de discuter d’un plan de remboursement autour d’un verre. Cela vous convient-il ?

Une lueur de sarcasme brille dans mon regard. J’adore le contraste sur lequel j’appuie en usant de politesse exagérée avec mes tournures de phrases. C’est à l’opposé du langage fleuri de la demoiselle. Je suis capable des deux, bien évidemment, mais j’aime user des contradictions et surtout quand ça peut contrarier mon interlocutrice et la rendre encore plus sexy.

Codage par Libella sur Graphiorum

avatar
Nombre de messages : 36
Nombre de messages RP : 6
Date d'inscription : 05/11/2017
Age : 25
Voir le profil de l'utilisateur http://yokuboo.forumactif.com/
Ven 5 Jan 2018 - 14:33
We all are living in a dream, But life ain't what it seems
feat. Lucky Santi
Ji Hye pouvait vraiment se montrer infecte quand elle était de mauvaise humeur. Et autant vous dire qu’elle l’était profondément en se retrouvant devant cette caissière incapable de faire fonctionner sa carte bancaire. Elle n’avait pas pensé une seule seconde être en tort et n’avait pas lâché l’affaire, s’énervant d’autant plus en voyant un homme s’approcher de la caisse avec sa carte à lui. Waw, il lui faisait quoi ? Il se prenait pour qui ? Le Coréenne aurait tout simplement pu sourire, s’excuser et accepter que cet homme paie pour elle, mais c’était qu’elle avait de la fierté la brunette ! Et voilà que la caissière se mettait à pleurer… C’était vraiment le pompon ! Heureusement pour elle, Ji Hye fut obligée de se calmer en voyant que des agents de sécurité avaient été alertés par tout ce tumulte et se rapprochaient afin d’y mettre fin. Tant pis, elle ne voulait pas de problèmes. Que cet abruti paie pour qu’elle puisse sortir plus rapidement d’ici ! Et c’était quoi le comportement ridicule de ce mec ? Il cherchait la merde lui aussi ? Ce n’était pas parce qu’il allait payer pour elle qu’elle allait se montrer plus agréable s’il la traitait de furie en plus de tendre un billet à la caissière. Mais… WAW ! Non, décidément, Ji Hye avait juste envie de lui en coller une. Dommage que les agents de sécurité l’avaient toujours à l’œil, elle s’en serait donné à cœur joie sinon.

Le paiement effectué, la Coréenne glissa à l’oreille de son vaillant prince qu’elle ne comptait pas le laisser filer après avoir payé pour elle. Les sourcils de Ji Hye se froncèrent davantage en entendant son interlocuteur rire pendant qu’il lui tendait sa maquette. Ce sourire doux et bienveillant… Elle avait juste envie de planter ses ongles dans la peau de ce beau visage pour le ravager. Cet air niais lui donnait envie de vomir, surtout qu’il avait osé rire d’elle ! La jeune femme attrapa son bien et le serra contre elle à la manière d’une lionne qui protégeait son précieux petit. Elle ne prit même pas la peine de lui répondre, le suivant jusqu’à l’extérieur du magasin, soupirant faiblement en sentant une pression en moins sur ses épaules, celle de la possibilité de finir par se faire embarquer par les agents de sécurité. Quand il lui tendit la main en s’inclinant, Ji Hye fixa d’abord cette dernière avec surprise avant de planter son regard dédaigneux dans celui de l’homme. Il espérait l’attendrir en se montrant courtois ? La demoiselle ignora totalement cette main qu’il lui tendait, soupirant de dépit en l’entendant se présenter, détournant même les yeux après les avoir fait rouler. Ce mec était pompeux et en plus c’était un prof… Il se présentait, mais elle s’en foutait royalement, elle voulait simplement le rembourser !

« Est-ce que j’ai vraiment le choix de toute façon ? Mais magnez-vous, j’ai pas que ça à faire Mr le Professeur Pompeux. »

Ji Hye était toujours passablement énervée. Non, elle n’avait pas envie de se présenter et non, elle n’avait pas non plus envie de dire ce qu’elle faisait pour gagner sa vie. Elle avait l’impression que c’était le genre d’homme à se sentir supérieur rapidement et elle n’avait pas envie de lire cette supériorité dans son regard. Elle avait déjà bien assez envie de lui crever les yeux, là, maintenant. En plus, ce riche pompeux devait avoir une sacrée voiture… Elle en était dépitée d’avance.

« D’ailleurs, si vous pouviez arrêter de parler comme ça… C’est vraiment insupportable et c’est même carrément ridicule quand on voit le regard à moitié lubrique que vous posez sur moi. »

Oui, Ji Hye n’était pas du genre à mâcher ses mots. Quand elle avait quelque chose à dire, elle le faisait, et c’était d’autant plus vrai quand elle était énervée. Et puis… Elle avait bien remarqué comment il la regardait. Elle avait l’impression d’être un bout de viande, mais elle s’en foutait bien. Elle n’avait que trop l’habitude de ces regards posés sur elle.

« Bon… Puisque ma carte ne semble pas vouloir fonctionner aujourd’hui, qu’est-ce que vous proposez pour que je vous rembourse ? J’ai un peu de liquide, mais ça ne sera pas suffisant et je n’ai pas de chéquier. »

Ji Hye était un peu embêtée mine de rien. Comment est-ce qu’ils allaient bien pouvoir faire ? Elle lui aurait bien proposé de le rembourser en nature, mais il en était hors de question. Ça ne la dérangeait pas de faire ça, mais pas pour payer un cadeau qu’elle voulait offrir à son petit frère ! Le problème étant qu’elle ne pouvait pas lui dire qu’elle travaillait dans un club de strip-tease et qu’elle ne pouvait pas non plus lui donner l’adresse de son appartement délabré. Non, décidément, elle était bien embêtée.

« Je peux toujours vous donner mon numéro. On pourra convenir d’un lieu de rendez-vous pour que je vous rembourse ce qu’il manque en liquide si vous voulez. »
avatar
Nombre de messages : 25
Nombre de messages RP : 3
Date d'inscription : 11/12/2017
Age : 27
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 13 Jan 2018 - 13:32
But I wanna dream
[PV Ji-Hye]
Non seulement la jeune femme ne fait sûrement pas partie des filles faciles à séduire, mais elle a l’air d’avoir un tempérament de feu. Un sale caractère peut-être bien ! C’est divertissant. Pas que j’aime me prendre la tête. Mais il y a un côté défi de séduction. Bon je ne suis pas un dragueur intempestif, je ne suis même pas très doué dans ce domaine. Mais apparemment ma tête semble charmer les demoiselles sans besoin de beaucoup d’effort. Sauf pour celle-ci à mon avis. Mais je ne cherche pas à ‘la mettre dans mon lit’ comme elle le pense, juste à m’amuser un peu à ces dépens. Elle semble avoir un rapport à l’argent difficile, ce que je peux comprendre mais ne peut me mettre à sa place. Je peux lui payer ce qu’elle veut, ça ne me pose pas de soucis. Ça ne m’ôte pas le pain de la bouche. Mais, bon, je vais éviter de lui présenter cela ainsi. Si elle veut me rembourser, grand bien lui fasse. Je donnerai cette argent à une association d’aide aux démunis. Mais bon ça, je ne m’en venterais pas, surtout à la demoiselle. Je ne voudrais pas qu’elle change son idée préconçue que j’attends quelque chose en retour. C’est trop drôle !

Me présentant avec toute l’arrogance pompeuse dont je suis capable quand la situation le demande, je vois immédiatement que la femme exulte toujours de colère et se fait un avis encore plus faux sur ma personnalité. J’aurai bien encore rit de bon cœur, mais je ne cherche pas non plus à ce qu’elle me tape. Elle a tout de même l’air musclé, sait-on jamais, elle pourrait me mettre une piteuse. Bon d’accord je ne suis pas non plus une mauviette, mais je m’amuse trop pour en arriver à un corps à corps de ce type. Par contre un autre type de contacts corporels, plus sensuels, ne me déplairait pas. Mais elle ne semble pas disposée à ce genre d’idées, donc je vais surtout continuer à m’amuser de sa colère. Finalement cet incident de caisse assez chiant initialement, va finir par me divertir.

J’explose de rire quand la demoiselle me met face à mes contradictions. Oui je la dévore des yeux, je ne vais pas m’en cacher. Faut dire qu’elle est d’une beauté à enflammer n’importe quel mec actif. C’est une vue tellement agréable que je ne vois pas pourquoi je m’en priverais. Et ça n’a pas l’air de la mettre mal à l’aise. Donc je n’ai aucune raison de me limiter. Par contre je la laisse parler, ouvrant ma voiture et chargeant mes achats avec toute la précaution du monde. Je dois sûrement avoir l’air bizarre après ma démonstration du mec qui n’a pas ses yeux dans ses poches. Oui je suis plus attentif à mes maquettes, mes précieux, plus qu’à ce qu’on pense de moi. Je dirai même que je me contrefous totalement de ce que les gens se font comme idée à mon propos.

La femme continue à déblatérer sur les possibilités de remboursements. Je lui jette des regards plus neutre que précédemment tout en m’occupant de mes achats. Je la laisse vider toutes ses idées. Ça va peut-être la calmer.
Elle en vient à me proposer son numéro et un rendez-vous. Bon d’accord c’est un rendez-vous pour me rembourser. Mais qui sait ? Peut-être que j’obtiendrais la possibilité de l’inviter à diner pour faire plus ample connaissant. Je ne peux nier qu’elle me plait. Elle est certes magnifique, et j’aime qu’elle l’assume totalement. Mais c’est son caractère impulsif et brulant qui me fascine le plus. Peut-être que je n’obtiendrais jamais plus que sa colère, mais qui ne tente rien n’a rien. J’ai envie d’en apprendre plus sur ce petit démon à talons aiguilles qui lui font un galbe à damné un saint.

Je referme mes portes et verrouille la voiture, prenant un air de réflexion.

- Huummm ! Je ne dis pas non ! Mais pour cela, il me faudrait au moins votre prénom, mademoiselle.

Je lui tends mon téléphone déverrouillé. Bien sûr c’est un de ces téléphones dernier cri, hyper performent. Mais loin de moi l’idée de lui montrer ma richesse. D’ailleurs ma voiture est certes neuve et bien équipé, mais elle est classique pour me faciliter les déplacements en ville. Je ne suis pas du genre à étaler ma fortune. Je vis assez simplement en fait. J’ai juste les moyens de faire ce que j’ai envie. Comme être prof, ce n’est pas une nécessité pour vivre, c’est une envie d’apporter un peu ma contribution à la société. Bon d’accord, c’est aussi un bon plan pour faire un pied de nez à mon géniteur.

- Sincèrement, je n’attends rien en retour de mon geste, ni argent, ni faveur d’un goût douteux. Mais j’aimerai vous inviter à diner.

Mon ton est simple, direct, sans consonance lubrique. Je la regarde plus tendrement que tout à l’heure. Il est clair qu’elle me plait et que ce n’est pas le genre à se laisser tenter par une nuit de débauche sans prendre les choses en main. Mais peu m’importe, je n’attends pas un coup d’un soir, en l’instant. Oui, bon, honnêtement ça m’intéresse aussi. Mais pour une fois, j’ai envie d’en connaitre plus sur cette femme avant de la mettre dans mon lit. Disons que son insistance pour me rembourser et sa capacité à rejeter la faute sur les autres m’intrigue. Oui parce que la faute incombe à sa carte, à la caissière, au magasin, mais pas à sa gestion de son compte. Evident ! Ça me fait mourir de rire, mais je m’abstiens. Et une autre chose m’intrigue, mon côté fan de star wars et des maquettes est souvent celui qui prend le pas sur tout le reste.

- J’aimerai bien savoir pour qui vous achetez ce joyau de maquette. Je pourrais surtout vous donner quelques conseils pour la monter. Je l’ai faite la semaine dernière. Elle est magnifique, mais demande minutie et organisation. Il y a plus d’un millier de petites pièces. Est-ce que la personne à qui vous souhaitez l’offrir a l’habitude de ce genre de montage ?

Je dois passer pour un débile de geek ou intello. Mais comme je l’ai déjà dit, ça me passe complètement au-dessus. Et bien souvent mon charme naturel fait oublier ce côté de ma personnalité qui, il faut bien l’avouer, est assez égoïste. Je retire ma veste dévoilant, inconsciemment ma musculature parfaitement épousée par ma chemise de soie bleue ciel, puis dépose délicatement celle-ci sur le cintre à l’arrière du siège conducteur. Je sais que je peux être un peu maniaque, mais j’aime avoir une apparence soignée. Alors je retire toujours ma veste pour conduire.

Mon ton est calme et posée, je cherche sincèrement à l’aider. J’espère juste qu’elle ne va pas mal le prendre. J’ai rarement l’occasion d’échanger sur ma passion. Enfin, non, ça ne m’arrive jamais puisque je reste enfermer dans ma salle de montage, chez moi, seul avec mon chien. Oui c’est pathétique sous un certain angle. Mais je suis heureux ainsi. Et je livre rarement des choses personnelles. Je protège aussi ma vie privé vis-à-vis de mon emploi. Mais cette jeune femme je ne l’ai jamais croisé sur le campus, donc je pense ne pas me mettre en porte-à-faux avec un quelconque élève.

Codage par Libella sur Graphiorum

Contenu sponsorisé

But I wanna dream |PV Lucky|

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: