“Toute chose est nombre ou alcool” Meredith G. Collins

avatar
Nombre de messages : 10
Nombre de messages RP : 1
Date d'inscription : 13/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 13 Fév 2018 - 18:28
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Meredith Grace Collins
L’expérience fait de l’âme ce que l’éducation fait pour l’esprit.
Pour commencer, je m'appelle Meredith Collins. Je suis né le 22 décembre 1992, au États-Unis en Californie. J'ai donc 25 ans. Figure-toi que je suis célibataire (ça ne devrait pas changer de si tôt) et très ouverte (you know). Dans la vie, je suis comptable et je suis dans le club de non, non, j’étais dans le club de photographie . Ce qui me différencie des autres est mon appréciation (fascination) pour les nombres. Les gens disent de moi que je suis fiable, organisée et aimable, mais je me vois plutôt comme étant  excessive, alcoolique et compréhensive !


Ton Physique de Rêve


Comme à chaque matin, elle se lève de son lit et se tourne vers le long miroir posé sur le mur. Elle n'a jamais été grande, elle a toujours profité de cela pour porter nombreux souliers à talons hauts sans qu'aucune personne ne lui fasse de commentaire sur la hauteur des talons. Elle frôle le mètre 60, mais quand vous lui demanderez Sa Grandeur elle vous répondra en impérial. '' 5 pieds 2 presque 3' ". Et ce sera l'incompréhension de votre part. Les Américains font bien à leur tête.

Pâle comme un drap, elle n'a jamais été comme le reste de sa famille à passer des heures sur la plage pour bronzer. Elle passait ses journées dans sa chambre ou couverte de crème solaire. Elles aimaient bien cela, ses cousines et tantes, se plaindre de la couleur de sa peau. On voyait le long de ses poignets et bras la couleur de ses veines. Si elle avait le malheur de se cogner, la marque restait pendant des jours. On lui demandait souvent : " Est ce que ça va à la maison? ''. On pensait que sa famille la maltraitait, mais c'était seulement elle qui n'utilisait pas assez ses pieds comme un humain normal et se cognait sur toutes les petites tables et bancs que sa mère collectionnait dans la maison.

Elle se retourne sur le côté. Presque pas de forme. On voit très légèrement ses abdos se former sur son ventre, mais ce n'est pas parce qu'elle prend soin d'elle et s’entraîne tant. Elle se sent mal le lendemain, la tête qui tourne et va se changer les idées sur le tapis roulant et fait quelques répétitions sur les machines de musculation. Ses bras et jambes sont minces, mais on voit toujours légèrement les détails de ses muscles en dessous. Rien de fabuleux, mais juste assez pour dire qu'elle n'est pas maigre. C'est suffisant pour elle.

Elle n'a pas tant les doigts fins, alors, elle a toujours une manucure au goût du jour pour donner une impression qu'elle n'a pas des mains de naine. N'ayant pas été gâtée par la nature, elle a un peu de poitrine. Alors, elle dit merci aux brassières push up ou ne porte rien du tout, car au moins, ça tient. Et ça tient très bien. Ses hanches sont la seule chose développée du reste de son corps et elle n'hésite pas à le montrer. Portant toujours tout en fonction de donner à ses hanches un plus.

Mais elle oublie toujours un détail que personne n'oublie. La couleur émeraude de ses yeux. Mémorable, c'est un trait très présent dans sa famille, presque le seul point commun. Leurs beaux yeux verts. Elle n'y porte jamais attention, car elle n'a jamais été à sa place, chez les Collins. Elle se distingue de tous avec son grain de beauté sous son oeil. Un petit très délicat qui lui donne de la personnalité.

Elle enfile chemise blanche cache-cœur, jupe couleur rosée à taille haute, arrivant au-dessus des genoux. Un peu de mascara et de blush, pour se donner un peu de couleur. Elle passe brièvement la main dans ses cheveux châtains arrivant à ses épaules. Assez court pour ne pas avoir de souci le matin pour les coiffer, mais assez long pour qu'elle puisse y passer ses doigts. Elle les brosse un peu, pour leur donner un peu moins de volume et sourit.

Un petit sourire pendant qu'elle enfile son veston noir ajusté. Depuis toujours, elle a toujours été bien habillée. Professionnelle, tendance. Payés 100 0 00 yens et plus pour un sac à main et une paire de talons n'a jamais été un problème, mais depuis qu'elle travaille, c'est rendu la norme pour elle. Toujours assortie de la tête aux pieds, elle donne cette impression de dame d'affaire qui sait ou elle va, confiante et fière.


Ton Caractère de Cochon


Mes collègues de travail et mes connaissances ont peut-être raison sur un point, je suis fiable. On peut me faire confiance. Je ne remets jamais rien en retard, au contraire, tout travaux ou formulaire est remis souvent plusieurs jours avant la date limite. Ça me permet de toujours pouvoir prendre des demandes entre deux bilans et facturations diverses. Je ne parle jamais de ce qu'on me confit ni des problèmes financiers de l'établissement où je travaille. C'est mieux comme ça, ça m'évite de devoir m'expliquer.

Je n'aime pas la dispute, l'incompréhension. Je déteste devoir m'expliquer, devoir me débattre. Je le fais quand la situation est nécessaire, mais généralement, j'évite le conflit et je règle cela avec honnêteté et compréhension. Les conflits existeront toujours, personne ne sera jamais pareil mais ça ne sert à rien de crier ni d'insulter. On dit de moi que je suis aimable, mais c'est peut-être la seule raison pourquoi.

Je suis obsédée par les chiffres. J'aime ça. J'aime que tout soit logique et ordonné. Je ne suis pas douée avec les gens et les émotions des autres, car je ne les comprends pas. Je n'aime pas l'incompréhension, le désordre, ne pas avoir de solution. J'aimerais tellement que tout soit écrit au-dessus de leur tête, cela m'éviterais de me sentir mal à l'aise. Alors, je propose toujours un verre, pour relaxer. J'ai l'impression que ça aide, à ne pas être la comptable droite et fière que je suis.

Je ne suis pas coincée, s'il vous plaît. Je crois que je suis professionnelle. Chaque chose à sa place. Je ne prendrais jamais un verre, ni je ne serais jamais en retard parce que je suis sortie la veille. Je me suis vite responsabilisé, car je savais que ce serait le mieux pour moi. Mais en dehors de l'école, dès que je suis chez moi ou au restaurant, je ne suis pas Madame Collins. Je suis Meredith, je suis Grace, votre choix. J'aime avoir un cocktail sucré ou un spiritueux durant mon entrée (plat principal). J'aime parler du bon temps, des amours et comment la Californie me manque un peu. J'aime parler de chose qui plaît. J'aime plaire.
J'aime plaire et qu'on me regarde lorsque je passe à côté d'eux. J'aime sentir que je suis intéressante, que je ne suis pas seulement une autre personne dans la rue. J'aime savoir que je suis unique, et que c'est correct d'être comme moi. Je suis fière de moi, mais est-ce que les autres trouvent que j'ai droit à être fière?

J'ai des craintes comme tout le monde. Je crains de ne jamais être assez, ou d'être de trop. Que mon obsession pour les nombres, la symétrie soit un problème. Je sais que ce n'est pas particulièrement sain, mais j'aimerais bien avoir du monde qui me comprenne. J'aime les mathématiques, pourquoi serait-ce mal? Certaines personnes fument, et c'est correct. De plus, ça fait partie de mon emploi.

Je m'inquiète d'être collante, ou de ne pas être assez. À quel moment est-ce correct de dire à quelqu'un qu'on l'aime bien, à quel moment c'est trop tard? Est-ce qu'il y a une façon parfaite de dire ce genre de chose, un moment dans la journée? Est-ce qu'il y a un livre là-dessus? Une formule parfaite. J'aimerais que la vie soit un livre ouvert, avec toutes les réponses à mes questions et recherches. Avoir une formule magique, une algèbre, une intégrale qui me laisserait savoir quoi répondre, quoi faire, quand.

Mais je ne suis pas malheureuse pour autant. Je suis bien, je suis mieux que je n'ai jamais été. Je vis au jour le jour, je sourie, je salue le monde que je rencontre dans les couloirs. Je prends des pauses et en profite pour aller m’asseoir avec les autres membres du personnel ou boire un café sur le bord de mon local lorsque j'ai fini le bilan mensuel et qu'il est envoyé avec deux jours d'avance à mon supérieur. Je m’efforce non seulement à plaire aux autres, mais à moi-même.  


Ton Histoire Palpitante


J'aurais voulu que ma vie soit palpitante. Elle le sera peut-être aux yeux de certaines personnes, mais à mes yeux, j'ai eu la vie facile. Je suis née dans le sud de la Californie, à Laguna Niguel. Si vous allez voir cette région sur google images, c'est magnifique. L'océan, la plage, les maisons. Cette région cri l'argent. Je me rappelle des vendredis soirs où mon père finissait finalement de bonne heure et prenait ma sœur et moi dans ses bras pour aller sur la plage derrière notre maison. Il y partant un feu aussi haut que moi et nous permettait de nous coucher tard si nous lui promettions demain de donner notre 300% dans nos cours respectifs. J'étais encore trop jeune pour comprendre ce qu'il voulait dire par 300%, mais je savais que c'était beaucoup. Je savais aussi que si j'avais de bons résultats, de bonnes performances, mes parents auraient un peu des répits et auraient le temps de passer du temps avec moi et pas seulement au travail. J'aurais dû comprendre que cela ne durerait jamais bien longtemps, mon père étant ingénieur et ma mère docteur.

" Mary Ann, est-ce qu'on mange bientôt? '' C'était la première chose que ma mère demandait en arrivant, en faisant un câlin rapide aux trois enfants sans vraiment nous regarder. Je n'avais jamais pris le temps, mais ce n'était pas normal, comme vie. Ce n'était pas normal de rentrer à la maison après la garderie et de se demander si nos parents allaient être là pour le déjeuner, le souper. Je ne l'ai pas compris jusqu'à mon entrée à l'école. Mes parents avaient cru sain pour tous leurs enfants de nous envoyer dans une école publique. Nous ferions notre choix rendu adolescent si nous voulions continuer dans le public ou aller dans le privé. Quand je voyais Mary Ann venir nous chercher, tout le monde trouvait que ma mère ne me ressemblait pas, jusqu'à ce que je leur explique que non, elle était Mary Ann. Je n'avais pas d'explication, de nom à lui donner, de titre. Elle était Mary Ann. C'était elle qui nous préparait le déjeuner quand mes parents étaient déjà partis ou dormaient encore car ils étaient rentrés tard la veille. C'était elle qui préparait nos sacs, nous choisissait notre linge. Elle a toujours été dans chacune des étapes de ma vie.

''Mary Ann, aujourd'hui, j'ai fais des mathématiques, c'est super amusant!'' Elle fit un petit sourire, prenant mon sac à dos et m'expliquant comment elle, elle n'aimait pas les nombres. Elle n'y comprenait rien. Elle était bonne en philosophie par contre, mais elle n'avait pas trouvé d'emploi en sortant. Je me rappelle encore lui avoir promis de lui ouvrir un bureau de philosophe pour qu'elle puisse y travailler. Bien sûr, il serait installé tout proche de chez moi, comme ça, elle sera toujours avec moi. Contrairement à ma sœur et mon frère, Mary Ann n'était pas ma seconde mère. C'était mon amie.

" Monsieur, Madame Collins. Je crois que Meredith à un Toc. Ou une très grande obsession avec les chiffres. Voici son cahier de seconde langue '' couvert de dessins de chiffres, calculs et formules le long des espaces libres. Quand elle avait dit ça à haute voix, ma mère avait soupiré un peu, mon père avait lancé comme quoi ça ne dérangeait pas, j'étais la plus studieuse. Michael était le créateur, celui qui imaginait, tout comme mon père. Lisbeth était la sportive, elle tenait tête et se cassait les jambes. Nous avions chacun notre force, moi elle était à l'école, principalement en sciences et mathématique. Je ne dirais pas que j'étais bonne en anglais et écriture par contre, mais je suivais des cours du soir pour comprendre. Ça me prenait plus de temps, avec les lettres qu'avec les chiffres. Beaucoup plus de temps.

Ma mère, sa famille, le réprimandait souvent. Je n'étais pas normal à faire allusion aux chiffres si souvent. Je trouve une formule mathématique partout. Tout était calculable, tout devait être droit, parfait, symétrique. Mon lit devait être au centre du mur, je devais avoir une table de chevet de chaque côté, avec le même nombre de choses dessus. Mes tiroirs devaient être parfaitement divisés. Mes vêtements étaient triés par couleur dans mes tiroirs et dans mon armoire, par grandeur et couleur (ça créait beaucoup de trouble). Si j'avais quelque chose une fois, il fallait qu'il soit toujours au centre de la pièce ou au centre le long du mur. Ça ne devait jamais être trop à gauche, ou trop à droite. Je n'aimais pas les robes à pois, généralement, ils avaient toujours un nombre impair ou un nombre non divisible par 2, 3 ou 5. Mes parents avaient changé l'escalier car il y avait 13 marches et ce nombre me faisait peur étant jeune. Je comptais le nombre de secondes ou de minute que j'étais en route à pied, en auto, dans les ascenseurs et ne bougeaient pas tant que le nombre n'était pas parfait à mes yeux. C'était maladif.

Et ma famille ne se gênait pas pour me le dire. Mon père, ça ne lui dérangeait pas. Mais ma sœur, mon frère, ma mère, mes tantes, cousins et autres. Ça les amusait. Et moi non. Avec les années, cette obsession s'atténua.

C'est à nos 12-13 ans que nos parents prirent le temps de s’asseoir avec nous et de nous expliquer que c'était notre choix maintenant. J'avais vu mes deux aines prendre le chemin de l'éducation privée. Mon frère était parti en France et ma sœur était parti à New York. Ça avait été facile pour moi. Je voulais une bonne école. Loin. J'en avais parlé à Mary Ann qui m'envoya le lien d'une école à Kobe. C'était loin, privé, pour les riches. Assez loin. Lycée puis universitaire.

Je ne dis pas que Kobe était la meilleure solution, mais c'était un calcul parfait. La distance entre les deux aéroports était divisible en 2, 3 et en 5. Le trajet en automobile fut presque parfait. J'avais seulement attendu 4 secondes de plus dans l'auto pour arriver à un nombre juste. Mon obsession allait mieux.

Mes années au lycée ne furent pas parfaites, mais bien. J'avais des amis, des connaissances. Je sortais les fins de semaine et adorais prendre une latte sur la terrasse du café le long de la rue principale. Mes études allaient à merveille, je n'entendais plus les plaintes de ma mère et lorsque j'allais les voir pour le temps des fêtes, on n'en parlait pas. Je ne vécus pas particulièrement mes années au lycée comme une jeune adolescence en crise, mais l'université fut autre chose. Je fêtais, je buvais, mais avec une filière en mathématiques, je n'avais aucun problème à avoir des résultats presque parfait. Je compris qu'il n'y avait pas seulement l'éducation, mais aussi les expériences qui comptaient. Sans expérience, je n'étais pas plus avancé qu'un autre.

En sortant de l'université, je croyais retourné en Californie, peut-être me trouver un emploi dans la nouvelle compagnie de mon père. Mais même pas quelques semaines après la fin de mes études, le poste en comptabilité fut disponible pour une durée indéterminée. Le comptable était tombé malade. Je sais pas pourquoi moi, peut-être car, au départ, cela devait être pour quelques semaines seulement, mais j'eu le poste. Et depuis quelque temps, j'ai officiellement le poste permanent. Heureusement.  


Le Rôliste derrière le perso


J'ai découvert le forum sur un top de rpg. Je cherchais un forum pas trop compliqué pour me rembarquer dans le rpg. J'en faisais souvent quand j'étais adolescente et j'ai eu le goût de revenir. Le design et l'histoire m'a bien plu. Je crois être capable de me connecter 3 à 5 fois semaines en journée ou soirée (au Québec). Mon ancien pseudo est xKiliam, mais maintenant, je suis plus sur le pseudo gabiechae. Ça fait vraiment longtemps que j'ai pas fait de rpg, so merci pour tout :)
Logan Rothschild
- Grand Manitou -
avatar
Nombre de messages : 2308
Nombre de messages RP : 385
Date d'inscription : 29/08/2014
Age : 20
Localisation : Chez ta maman.
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 13 Fév 2018 - 20:03
Bienvenue sur le forum ! J'aime beaucoup ton personnage.
Je te valide dès maintenant ! Tu peux faire ta demande d'appartement [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], ça t'évitera de dormir dans le froid. c':
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar dans le bottin, c'est important !

Tu peux dès à présent commencer à RP sur le forum ! Si tu as des questions, n'hésite pas à me MP.
Amuse-toi bien parmi nous !


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
mon coeur est passé sous le métro. #384C83 " Je fais ce que je peux. Avec mes silences et le reste. Avec mes peurs de bête. Avec mes cris d'enfant qui ne débordent plus. Je fais ce que je peux. Dans ce petit bain de cruauté et de lumière. Dans les éclats de verres et de mensonge. Dans la délicatesse. Dans la violence du temps qui piétine nos rêves. Dans nos petits pataugements précieux. Un matin après l'autre. Un oubli après l'autre. Un mot sur le suivant. Je fais comme tout le monde. Avec le ciel et sans les dieux."
Merci Jake !:
 
avatar
Nombre de messages : 10
Nombre de messages RP : 1
Date d'inscription : 13/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 13 Fév 2018 - 20:26
Merci beaucoup :) ! J'ai eu beaucoup de plaisir à la décrire ^^
Je vais aller faire ça de suite !
Bastian Doyle
Modérateur
avatar
Nombre de messages : 221
Nombre de messages RP : 40
Date d'inscription : 15/02/2017
Age : 29
Localisation : Appartement à Koyane
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 14 Fév 2018 - 2:42
Québec

Je me calme, bienvenue sur fofo miss j'espère que tu t'y plairas


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
avatar
Nombre de messages : 10
Nombre de messages RP : 1
Date d'inscription : 13/02/2018
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 14 Fév 2018 - 3:02
hahaha, merci beaucoup :)
Contenu sponsorisé

“Toute chose est nombre ou alcool” Meredith G. Collins

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: