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FORUM CITY/SCHOOL - BIENVENUE À KOBE ! Bienvenue dans les opulents couloirs d'Amai Gakuen. Lycéens, universitaires, personnels ou citoyens ; tous ont choisi Kobe pour forger leur nouvelle vie. Située dans la région du Kansai, Kobe est la ville qui fait rêver les voyageurs de l'archipel ou d'ailleurs, et s'érige au cœur de paysages pittoresques, parmi les massifs montagneux ou les sanctuaires. Elle accueille une des écoles les plus prestigieuses du pays, qui assure une instruction rigoureuse pour transformer les prodiges en génies. Tous, sans exception, ont un talent unique et suivent un programme adapté à leur capacité afin de leur assurer une évolution sans pareille. Entrer à Amai, c'est être assuré de pousser les lourdes portes d'un avenir jalonné de réussite. Lire la suite

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Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s'en va hurler au fond de l'âme. || Kyōi
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Lun 10 Sep 2018 - 18:48

Kyōi Yamaguchi

Il faut toujours bien faire ce qu'on fait, même une folie

nom Yamaguchi
prénom Kyōi
âge 28 ans
né(e) le 31/01/1990

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Ieyasu Tokugawa Ikémen Sengoku Toki wo kakeru koi

sexe Masculin
nationalité Nippone
métier Gère un bar à " plaisirs " / yakuza
sexualité Demisexuel

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« Cet homme ? C'est ce genre d'homme, vous savez, celui qui vous attire irrémédiablement physiquement, mais que vous ne devez surtout pas approcher. Celui qui est dangereusement attirant. » - Une amie

Attrait.
Je sais bien que j'ai ce physique typé occidental qui fait chavirer les japonaises. J'ai ces cheveux blonds en bataille qui ont tout leur charme, ces splendides iris émeraudes, cette peau blafarde qui en ajoute un peu plus à mon charme. Ma carnation et la forme de mon visage est typiquement japonaise. Je ne suis pas très grand non plus, mais je suis loin d'être petit, j'atteins quand même un mètre soixante quatorze. Rien que ça.

Chevelure.
Certains audacieux m'ont déjà appelé furball en pensant que j'étais un jeune lambda étant donné qu'il m'arrive de me déplacer dans les rues sans exhiber mes tatouages ou porter le costume noir qui me distingue de la populace. Ma chevelure blonde est totalement indisciplinée, partant en tout sens, étant donné qu'ils sont naturellement ainsi, j'ai beau démêler ceux-ci, ils ont toujours cet aspect pelucheux qui me donne presque un air adorable.

Tatouage.
De mon bras jusqu'au creux de mon dos, ma peau est recouverte d'encre. Sur mon avant bras s'entortillent les écailles d'un dragon alors que sur mon épaule se dessine une aile de corbeau, on voit petit à petit les traits d'un gigantesque corbeau en guerre avec un dragon qui prend tout mon dos. La gueule du reptile au creux de mes reins pointe vers mes omoplates ou le bec béant du volatile semble s'opposer aux mâchoires de son adversaire écailleux.

Vêtements.
En général je m'efface dans la populace, là où mes frères portent leur costume noir, je sors en civil, bien que lors des réunions et autres rassemblement, je ne déroge pas à la " règle " du costume cravate. Je fais en sorte de toujours couvrir mon bras et mon dos. J'apprécie énormément le jaune et les vêtements des samouraïs japonais, je revêt donc des vêtements dans les teintes orangées et blanches, me donnant un air de japonais traditionaliste.
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« Il est incompréhensible, j'ai beau essayer de toutes les manières, il nous jette tous sans état d'âme, comme si personne n'était assez bien pour lui.. » - Un ami, enfin selon lui.

Distant.
Non sans parler de manière assez fermée, plaçant ces murs invisibles autour de moi, je suis assez loin des gens en terme de contact humain, en fait, moins ils s'attachent à moi, moins je m'attache à eux, et donc, mieux je me porte. J'aime pas les relations humaine. En fait, j'aime bien quand les gens me détestent ou me craignent, comme ça, je ne risque pas d'être brisé de nouveau comme lorsque mère est morte.

Bataille.
Je ne suis pas du genre à hausser la voix, je suis juste sec. Je sais me faire dominant, mais je sais aussi quand je dois me laisser un peu malmener. La plupart du temps, je ne vais pas hausser la voix ou devenir complètement hystérique, enfin, en principe. Vous savez, ces fameuses phases où il est bien plus compliqué de se contenir quand on est à fleur de peau.

Illogique.
Si certains osent se vanter de me connaître par cœur, ils sont bien loin du compte, car moi-même je ne suis pas capable d'être averti de mes propres réactions. J'agis et j'en viens à me demander ce que je viens de faire à l'instant, comme si ce n'était pas moi qui avait agis. Je pense que c'est ce qui fait qu'on évite de trop s'opposer à ma personne.

Froid.
Même en étant aussi doux que je voudrais l'être, j'ai cette tendance à être coupant et sec. Cette tendance à repousser les autres en les gratifiants de faibles dès qu'ils osent tenter d'adoucir ma carapace, ma forteresse aux murs invisibles. Je suis cet homme qui se veut intouchable, inatteignable.

Perdu.
J'ai constaté que j'avais des passes que j'étais incapable d'expliquer ou d’endiguer, en ces phases, je suis soit bien trop énergique, soit bien trop apathique. Je suis incapable de passer outre, souvent je me renferme dans un fragment du passé ou je passe ma mauvaise humeur sur la première personne qui ferait l'erreur de se pointer.

Nuances.
Je suis aussi bien dans ma peau, même si parfois c'est difficile à croire, quelques tocs par ci, par là, ceux-ci surviennent lorsque mon stress m'envahit un peu trop. Claquer de la langue, joindre mon pouce à mes autres doigts, fredonner, je glisse un casque sur mes oreilles pour atténuer le bruit.

Analyste.
Lorsque je dois préparer quelque chose, planifier un rassemblement, ou quelque chose de plus sombre, je prépare tout à l'avance, la dernière minute, trop peu pour moi, je préfère cracher sur une opportunité pour privilégier mes plans bien ficelés. Toute possibilité est prise en compte, rien n'est écarte, il vaut mieux être bien préparé plutôt que de se faire avoir bêtement car nous n'étions pas assez préparés.

Fier.
Je ne suis pas capable d'admettre que je vais mal, peut-être qu'il y a un problème dans ma tête, on m'a déjà traité de fou, seulement, je préfère que l'on m'insulte. Et que dans ma conscience je reste intègre. Je ne peux pas m'arrêter à de simples suppositions. Ceux qui s'inquiètent pour moi perdent leur temps, je suis plus fort que n'importe qui. Enfin. C'est ce que je dis.
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Grande-soeur.
Vous savez, dans ce monde là, la famille, c'est le plus important. Tout ces hommes costumés de noir, ceux à qui il mange une ou deux phalanges. Parfois un doigt. Les traditions ont la vie dure. On ne voit que peux de femmes ayant assez de caractère, mais surtout un mental suffisant pour s'imposer en tant qu'égal de ces hommes. Seulement mère, elle était ainsi, et dans cette grande famille, elle est devenue ce que l'on appelle une grande-sœur. Ane-san. Elles ont su se faire une place, elles sont peu mais très respectées, et même lorsque l'une d'elles devient mère, le respect reste là.

Moi ?
Je suis un petit bambin, joie de ma mère, j'ai une petite tête blonde et deux yeux verts assez sombres. Mon père, un occidental à épousé cette femme au fort caractère, il ferme les yeux sur ses activités, sur son travail qui parfois fini tard. Il la soutient lorsqu'elle doute. Auprès de lui elle est plus douce. Bien moins fermée. On le sait, de mes petits yeux innocents, lorsque l'on a un invité à dîner... Mère se ferme, elle est sèche et se tient fièrement, cultivant son image de femme forte et intouchable.

Atmosphère.
Lorsque nous sommes à la maison, tout est calme, un environnement ressemblant à un cocon, un petit nuage de bonheur. Je suis en enfant turbulent, et je donne beaucoup de travaille à mon père lorsqu'il rentre du travail. Mère me laisse avec la nounou lorsque la voiture noire vient la récupérer. On grandit comme ça, en gardant les sourires et les rires sur le visage. Malgré l'absence de ceux avec qui on souhaite les partager.

Maison.
Luxueuse demeure dans le quartier résidentielle où est situé le fief Yamaguchi-gumi. Le siège de la société est situé là où converge toutes les rues. Trônant fièrement en son centre, les maisons autour sont pour la plupart demeures de yakuzas, quelques unes d'entre-elles appartiennent à quelques civils. Le quartier semble calme, mais lorsque père m'emmène en courses, il est de moins en moins rassuré. Mère est rentrée avec une étrange bande que le poignet droit. Et autour de son œil, sa peau était devenue violette, Père l'a serré dans ses bras en lui appliquant de la glace, mère ne disait rien, le laissant faire, il lui murmurait qu'il avait peur. Peur de la perdre.

Dérapage.
Et c'est avec ces mots qu'elle s'est mise encore colère. Sa main a claqué fort contre la joue de père qui a lâché la poche de glace. La petite japonaise qui lui faisait face était furieuse. Elle jura plusieurs fois dans plusieurs langues en lui criant qu'il savait à quoi s'attendre en l'épousant. Il n'a pas répliqué avec un quelconque geste. Il a murmuré qu'il en avait conscience, mais qu'il pensait qu'elle serait prudente. L'adolescence commençait à peine à faire fleurir ma personne, lorsque celle qui me laissait avec ma nounou après m'avoir embrassé le front commençait à se mettre en réel danger. Par respect à l'égard de sa fierté, je n'ai rien dit, j'ai caché l'inquiétude qui grandissait.

Hiver.
La neige couvrait les routes, père avait refusé de me laisser seul à la maison. Blasé, j'avais le coude contre la portière de la voiture alors que nous étions dans les bouchons. Nous avancions si lentement. Nous sommes allés à l'épicerie faire quelques courses pour préparer le repas, ce soir mère rentre plus tôt, cela nous permettra de manger tous les trois ensemble. Enfin c'est ce que j'espérais.

Flammes.
Lorsque l'on est arrivé, Mère était déjà rentrée, on voyait les traces de ses pas dans la poudreuse de l'allée. Ce que l'on observait surtout, plus que ses pas dans la neige. C'est ce brasier provenant de la bâtisse et l'absence de bruit provenant de la maison. Père a bondit hors de la voiture. Manquant de se faire renverser, alors que moi je restais assis là, dans la voiture à fixer ces langues flamboyantes dévorer la maison mais surtout son contenu. Il a défoncé la porte en maintenant un mouchoir en tissus contre son nez, il a pénétré la bâtisse, et il a disparu pendant de longues minutes. Si longues que j'ai supposé qu'il ne reviendrait pas, lui non plus.

Corps.
Je le vois, aux larmes qui roulent sur ses joues, aux yeux clos, à la peau brûlée par endroits, les vêtements carbonisés, des traces de liens. Quelqu'un a voulu la mort de mère. *Ils... Ils ont tué ma maman.* La rage m'a emplit tout entier alors que père tombait à genoux dans l'allée loin du brasier. Je serre les poings en l'observant la serrer contre lui, sans un mot, sans un geste pour m'approcher d'eux. Je reste immobile, essayant de digérer la nouvelle. Je recule au fond de mon siège, tapant ma tête contre l'appuie-tête, fermant les yeux, c'est un mauvais rêve, rien qu'un de ces foutus mauvais songes que j'ai eu auparavant.

Vérité.
Seulement, lorsque je rouvre les yeux, je me prends un trucs en pleine gueule, et vous savez comment ça s'appelle ? C'est la réalité, ce qui se passe c'est pas mon imagination et ma peur morbide. J'ai alors tel un zombie déverrouillé ma ceinture. J'ai ouvert la porte de la voiture avant de la claquer. Le crépitement des flammes rythmant mes pas. Je me dirige vers le centre, là où tout converge, là où mère se rendait tout les jours. Les larmes se sont mêlées aux flocons qui sont venus fondre sur ma peau blafarde. Je pousse la porte et je demande à avoir le chef, le père. Celui qui veille sur la famille. Une telle requête n'est pas anodine, et je ne leur suis pas totalement inconnu. Vous savez, les repas d'affaire à la maison. Tout cela.

Lui.
Il m'observe, il me jauge. J'appuie ma main sur son bureau, mes yeux verts s'étant éclaircis avec l'âge, je plonge ceux-ci dans les abîmes des siens, sachant très bien que je devrais les baisser bien bas et m’incliner. Ma paume résonne alors que ma voix, claire et sèche emplit la pièce. J'annonçais le décès de ma mère. Il clos les paupières, et je me rassois dans le fauteuil calmement en ajoutant que je reprendrais son rôle. Peu importe les conditions. Je traquerais ceux qui ont fait ça, jusqu'au dernier.

Mûrir.
J'ai pris de l'âge, les premières années en tant que yakuzas ne sont pas simples, et père devient une épave, je ne lui dit pas que je les aient rejoins, mais il s'en doute bien, je rentre tard, et sur mon bras commence à se glisser les écailles d'un dragon alors que sur mon épaule se dessine une aile de corbeau, on voit petit à petit les traits d'un gigantesque corbeau en guerre avec un dragon qui prend tout mon dos. La gueule du reptile au creux de mes reins pointe vers mes omoplates ou le bec béant du volatile semble s'opposer aux mâchoires de son adversaire.

Problèmes.
Je ressens que par moment je flanche. Est-ce le fait de voir père comme une épave depuis la mort de mère ? Un simple zombie qui va au travail et revient, je n'en sais rien. On a déménagé dans un petit appartement plus proche de la société, on est sous haute protection, une surveillance accrue et quelques frères expérimentés qui montent la garde et une voiture noire escorte nos déplacements. Mère était une grande-sœur très appréciée, sa mort a été honorée par les yakuzas, la cérémonie a été magnifique, je ne laissais rien transparaître, mais j'étais heureux que ma génitrice ait été autant appréciée.

Ensemble.
L'aspect familial qui échappe à beaucoup d'occidentaux de prime abord ressortait encore plus en ce cadre là. Celui qui tire les ficelles avait beau être quelqu'un de froid et droit, c'est aussi quelqu'un de juste, et lui comme les autres membres, veille sur chaque personne appartenant aux Yamaguchi. Nous sommes comme une gigantesque fratrie qui veille au grain à ce que personne ne soit laissé derrière.
Le rôliste derrière l'écran
Ton pseudo: Naamir / Nyx / Phénixis, mais ici, vous m'appeler Lulu, c'est bien Lulu c:
Âge : Ben vingt piges ma foi.
Comment as-tu connu le forum ? : Heuh je suis pas un quatrième perso, céfo.
Quelle sera ta fréquence de connexion ? : Heuh je suis jamais là on le sait bien v:....  
As-tu une suggestion à faire pour améliorer le forum ? :
Es-tu un double compte ? : PAAAAAAAAAAAAAAADUTOU. Enfètsi.
Tu as fini ta fiche, tu veux remercier ta famille et ton chien pour leur soutien ou ça ira ? : Merci à moi-même et à ma panique ainsi que mon oreiller, il m'a soutenue jusqu'à la dernière lettre, c'était trop émouvant je jure.
©️️linus pour [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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- Grand Manitou -

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Localisation : Chez ta maman.
Mar 18 Sep 2018 - 15:05
Te voilà validé ! Je te laisse recenser ton avatar et faire une demande d'appartement si tu le souhaites. c: Amuse-toi bien avec ce nouveau personnage !
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Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s'en va hurler au fond de l'âme. || Kyōi
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