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FORUM CITY/SCHOOL - BIENVENUE À KOBE ! Bienvenue dans les opulents couloirs d'Amai Gakuen. Lycéens, universitaires, personnels ou citoyens ; tous ont choisi Kobe pour forger leur nouvelle vie. Située dans la région du Kansai, Kobe est la ville qui fait rêver les voyageurs de l'archipel ou d'ailleurs, et s'érige au cœur de paysages pittoresques, parmi les massifs montagneux ou les sanctuaires. Elle accueille une des écoles les plus prestigieuses du pays, qui assure une instruction rigoureuse pour transformer les prodiges en génies. Tous, sans exception, ont un talent unique et suivent un programme adapté à leur capacité afin de leur assurer une évolution sans pareille. Entrer à Amai, c'est être assuré de pousser les lourdes portes d'un avenir jalonné de réussite. Lire la suite

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Ven 14 Sep 2018 - 1:08


Ce n'est pas ce que tu crois !

avec Lise Dubos-Mesnil

Comme il le faisait souvent, Declan était parti faire son footing et s’était donc habillé en conséquence : un simple short noir, un t-shirt bleu marine sur lequel on pouvait voir le logo du club de natation américain où il était auparavant, des chaussettes arrivant juste à la cheville ainsi que des baskets noires affublés du logo Nike. Il était sorti de la ville pour  changer un peu de paysage. Courir dans la verdure était beaucoup plus revigorant que de courir en ville, c’était plus sain pour les genoux aussi.

Ainsi, il fit quelques kilomètres improvisé dans les petits chemins, faisant une boucle dans le paysage. Il avait repéré une exploitation avec une ferme plus loin et comptait s’y arrêter pour se mettre un peu à l’ombre, histoire de reprendre son souffle. Le soleil cognait et les kilomètres qu’il venait de faire faisaient perler des gouttes sur son front, en plus d’humidifier son t-shirt. S’approchant de la ferme, il ralentit ses foulées jusqu’à finir par marcher, une fois arrivé près du bâtiment. Il laissa son rythme cardiaque redescendre tranquillement, s’étira un peu et s’appuya contre la barrière de la ferme pour se poser. La bouteille qu’il avait amené avec lui était beaucoup moins fraîche qu’à l’origine mais ça ferait l’affaire. Il la déboucha et la porta à ses lèvres, en but plusieurs gorgées puis fit couler un filet d’eau sur son crâne pendant quelques secondes. L’eau ruisselait le long de sa nuque, de son t-shirt et sur les pointes de ses cheveux, dans lesquelles il passa une main pour en retirer l’excédent.

Une fois reposé, il repris alors son chemin, longeant la ferme et passant à côté du tumulte créé par la volaille d’à côté. Cependant, ce qu’il n’avait pas vu, c’est que la fameuse volaille était en liberté et il eu juste le temps de le réaliser quand l’une des oies poussa un cri derrière lui. Il sursauta de surprise, fit un geste évasif avec la main pour lui dire de filer et continua à marcher, mais cette dernière n’avait pas dit son dernier mot. Elle recommença à cacarder puis se mit à courir derrière lui, le cou tendu et les ailes déployées, signe de colère et de ténacité. Declan ne prit pas le temps de réfléchir et se mit à courir lui aussi pour la semer mais la bête était tenace et ne comptait pas le lacher de si tot. Après quelques minutes de course-poursuite et d’esquives, il se redirigea vers la ferme et alla se percher sur une pile de bottes de foin empilées, laissa l’animal aux aboies au pied de  son perchoir, le fixant pour s’assurer de le choper à sa descente.

Allez casse-toi, y’a rien à voir !

Declan pesta contre l’oie qui l’avait pris en chasse, donna de légers coups de pieds dans le vide pour la faire reculer ou partir sans chercher à la toucher. Mais voyant ses tentatives complétement vaines, il souffla d’un air blasé.

Complétement butée cette bestiole ma parole. Allez dégage ! J’vais pas passer la matinée ici moi !

Il continua a faire des gestes qui pouvait de loin être pris pour des tentatives de représailles sur l’oie qui le guettait, mais il le faisait toujours sans vouloir la blesser. Une silhouette s’approchait d’eux et il esperait grandement que la situation s’arrange. Tout ce qu’il voulait c’était qu’elle le laisse tranquille et qu’il puisse repartir d’ici sans surveiller qui lui pincerai les fesses.

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Dim 16 Sep 2018 - 15:26
Ce n’est pas ce que tu crois !
[Lise & Declan]

En septembre c’est souvent plus calme à la ferme. Les touristes sont partis, restent quelques irréductibles qui sont un peu moins envahissants. Les écoliers reprennent le chemin de l’école, et les classes vertes ne sont pas encore programmées ou légions. Donc à la ferme, je profite réellement des animaux et du labeur fermier, sans trop devoir blablater à des inconnus. J’aime ce que je fais, mais j’aime surtout être tranquille. Les animaux m’apportent cet apaisement dont j’ai besoin. J’aime donner ce coup de main aux parents de Kaiko en accueillant les groupes de touristes et leur faisant le topo sur le métier et les produits fermiers que nous leur proposons à la vente. Mais ça fait 3 mois qu’on ne fait que ça quasiment et j’avoue que depuis deux semaines c’est un répit bien venu.

Ce matin je m’occupe des chèvres. Alors c’est vêtue d’un de mes vieux jeans, mes bottes en caoutchouc et un t-shirt de couleur rose passée taché de foin et autres saletés de mes activités matinales, que je m’emploie à traire la dernière biquette du troupeau. J’ai mis moins d’une heure ce matin. Je suis de plus en plus performante. L’important c’est de mettre en confiance la bête et de masser les mamelles avec douceur et dextérité. Je suis ravie de voir que les chèvres accourent désormais vers moi pour leur délivrance du matin ou du soir. Je n’ai pas l’occasion de le faire tous les jours, mais j’avoue que c’est un moment de calme que j’apprécie. J’avoue qu’en plus elles sont une oreille attentive et sans jugement. Je leur raconte mes journées, mes doutes, mes peurs, mes déboires. Ça fait beaucoup rire Kaiko quand je lui dit que Salomé, la chèvre aux oreilles noires, a bêlé pour approuvé ma décision sur telle ou telle chose. On en rit toutes les deux. Je ne me leurre pas. Ce ne sont que des chèvres. Mais leur parler m’aide à poser les choses.

Bref ce matin, je finis ma traite et m’aperçois que Berthie n’est pas dans la chèvrerie. Qui est Berthie ? La petite oie que j’ai sauvée de l’enlisement et qui m’a adoptée dès mes premiers jours dans ce pays. Elle est comme un petit toutou, avec des plumes et un bec, et un sacré caractère. Je l’adore. Et les parents de Kaiko m’autorisent à ce qu’elle reste dans ma chambre si je nettoie ses cochonneries. Ce sont vraiment des personnes adorables, modestes et les plus gentilles que je connaisse. Etonnamment Berthie est toujours propre dans ma chambre. Je lui ai construit un petit coin de paille près de ma tête de lit, et elle s’y installe pour la nuit toujours avec calme.

- Berthie ! Berthie ! Où tu te planques encore ?

Je la cherche dans toute la bâtisse sans résultat. Elle a du partir en ballade. J’espère qu’elle n’est pas encore aller se fourrer dans le pétrin. Ce qui est moins sûr…
Je sors et c’est là que j’entend les cris, des sifflements et cacardements. Et je reconnais ceux de Berthie. Je la connais trop bien pour me tromper. Elle est attaquée ou en mode défense. Il se passe quelque chose. Je me presse vers la source du bruit en pestant dans ma langue maternelle.

- Dans quoi s’est-elle encore fourrée ? Si je tiens celui qui l’affole, il va passer un mauvais quart d’heure !

Les cris s’accentuent. J’entends Berthie voler les plumes d’un autre animal. Un humain peut être. Quoiqu’il en soit il va avoir affaire à moi !
Prends-en toi à mon oie, tu découvriras la lionne qui se cache en moi !
Je fulmine en courant vers le chemin de campagne qui se trouve à l’arrière de la grange.

Et là je n’en crois pas mes yeux ! Un mec est en train de taper du pied dans ma Berthie ! Pas étonnant qu’elle lui coure après et carcarde à en rendre sourd à 2 km à la ronde. Je suis hors de moi et accoure. Le gars monte sur une botte de foin et continue à taper Berthie. Non seulement c’est un sale con d’agresseur d’animaux, mais en plus il est idiot comme la lune ! Une oie ça vole. Et ni une, ni deux, Berthie grimpe à son tour sur la botte de foin et lui pince les cuisses.
Héhé ! Ça c’est ma brave petite !

Je glisse sur le foin éparpillé au sol, mais me rattrape et fait un dérapage contrôlé m’arrêtant pile dans le dos de l’agresseur. Je le pousse violemment. Surpris, il glisse et se retrouve sur le cul au pied de la botte de foin. Je le toise et l’interpelle d’une voix forte et agressive.

- Sale morveux ! Arrêtes de taper mon oie !

Le voilà les 4 fers en l’air et ça me fait plaisir. Je ne le cache pas d’un sourire satisfait.
Reprenant une voix douce, je m’accroupie.

- Viens Berthie ! Viens ma belle !

Celle-ci saute de la meule pour venir se glisser entre mes bras. Je l’ausculte et la tâte sur les flancs pour m’assurer qu’elle n’a pas de grosses blessures. Rien d’apparent, mais les coups peuvent blesser de l’intérieur et mon inquiétude ne baisse pas. Il va falloir sur je la surveille et appelle le vétérinaire. Je prends mon oie dans mes bras et me redresse. Berthie pose son cou dans le mien et se calme. Ça me rassure tout de même qu’elle ne jeigne pas.

Je fusille le gars du regard. Il semble avoir mon âge. Dans d’autres circonstances, je le trouverai canon, surtout en short et sueur comme il est là. Et j’en bafouillerai difficilement quelques mots de salutation. Mais là, rien ne prévaut la santé d’un animal, encore moins s’il s’agit de maltraitance. Et je fulmine de colère contre cet individu.

- Petit con ! ça t’apporte quoi de violenter un animal ! Berthie est un amour ! Dégage de la propriété !

OK ! Berthie est une oie, a son caractère et ses humeurs. Mais si on ne la provoque pas, Berthie est un amour ! Je vous promets !

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Sam 29 Sep 2018 - 10:55


Ce n'est pas ce que tu crois !

avec Lise Dubos-Mesnil

Et ce qu'il craignait arriva.
La bestiole arriva à enfin à grimper sur le perchoir de Declan, lui pinca les cuisses avec son bec, lui arrachant un cri de douleur.

AIE ! SAL-....

Mais il n'eu pas le temps de pester, ni de la faire dégager de là en donnant des coups dans le vide devant le petit monstre qu'il tomba de son perchoir le cul par terre. Qu'est-ce qui venait de se passer là ? Alors c'était la silhouette qui se dirigeait vers eux plus tôt qui venait de le pousser comme ça ? Lui qui en esperait juste un peu d'aide pour faire partir la volaille, voilà qu'il se retrouvait avec une deuxième qui ne cachait pas sa joie. La voyant prendre l'oie dans ses bras, Declan en déduit rapidement qu'elle était sa propriétaire.

Morveux ? C'est à moi que tu parles là?

Declan se retint de rire et passa sa langue devant ses dents. Il se faisait aggresser par une stupide bestiole et c'est lui qu'on venait insulter ? La jolie fermière le toisait du regard en plus de lui grogner dessus. Declan avait beau aimer les filles qui avait du répondant, il avait horreur qu'on le prenne de haut, surtout quand il n'avait rien à se reprocher.

- Petit con ! ça t’apporte quoi de violenter un animal ! Berthie est un amour ! Dégage de la propriété !


Avant de m'insulter comme tu le fais depuis tout à l'heure, tu pourrais au moins vérifier ce que tu dis. J'ai pas touché à ta satanée oie, j'ai juste balayé le vent devant elle pour la faire dégager.

Il se releva et et passa les mains sur son short et dans ses cheveux pour retirer la paille qui s'y était faufilée. C'était finalement pas une si bonne idée de s'arroser avec la bouteille tout à l'heure. Quelques brins restaient coincés dans sa tignasse mais il s'en débarrasserai plus tard.


Vu ta réaction et même si j'ai rien fait, ça revient au même pour toi, non ? T'en fais pas, je vais pas rester dans le paysage longtemps. Ton oie est aussi têtue et accueillante que sa maîtresse, j'préfère vous laisser entre vous. Jolie ferme au passage.

Declan lui souria, leva les mains pour lui faire signe que le drame n'irait pas plus loin, fit quelques pas à reculons et tourna les talons. Peut-être que vu de loin, il avait eu l'air de frapper sa maudite oie, mais de là à lui sauter à la gorge. Il n'attendait pas qu'elle vienne s'excuser ou autre, mais si elle ne se remettait pas en question, il s'en poserait sérieusement.


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Mer 3 Oct 2018 - 13:59
Ce n’est pas ce que tu crois !
[Lise & Declan]

Furieuse ! Je suis furieuse ! comment cet individu se permet une telle violence sur MA Berthie !

D’un naturel timide, surtout avec les garçons, quand je suis à la ferme, mon territoire, ou entourée d’animaux, ce trait de caractère s’estompe un peu. Question d’aisance et de maitrise du sujet certainement. Mais quand je vois un abruti maltraiter un animal, mon sang ne fait qu’un tour. Timidité aux oubliettes ! Rage d’une lionne, Bonjour ! J’en deviens même violente s’il le faut !

Et c’est comme ça que le morveux se retrouve les quatre fers en l’air dans le foin, alors que je le fusille du regard et câline mon oie.

Oui, je câline mon oie ! C’est un ange cette bestiole. Elle n’attaque que si on la dérange. Et avec moi, elle n’a aucun geste agressif. Elle ne me pince jamais. Je lui ai sauvé la vie tout de même.

« Avant de m'insulter comme tu le fais depuis tout à l'heure, tu pourrais au moins vérifier ce que tu dis. J'ai pas touché à ta satanée oie, j'ai juste balayé le vent devant elle pour la faire dégager. »

Je le regarde dubitative alors qu’il secoue le foin de ses fringues. Il en a même dans les cheveux. J’en rirais bien s’il n’avait pas cet air aussi horripilant et beau gosse arrogant.

- Hum…

Médiocre réponse… Mais ce qui m’intéresse c’est l’état de Berthie. Pendant qu’il continue à blablater, je tâte mon oie un peu partout et me rend compte qu’elle est intacte. Pas de plumes manquantes, pas de traces de coups, pas de douleurs quand j’appuie. J’en déduis qu’il dit peut-être la vérité.

Je pose Berthie au sol en m’éloignant pour la diriger vers la ferme.

- Vas Berthie ! Rejoins l’étable !

Celle-ci ne se fait pas prier et cavale vers la maison des vaches que je dois nettoyer.

Je me retourne vers le garçon. Je me sens mal à l’aise. Je m’en suis pris à lui, alors qu’il n’a rien fait de mal. M’enfin il a quand même hurler après ma Berthie et mimer des coups. Faut pas être futé pour parler comme ça à un animal !
Je m’approche et lui désigne de la paille dans sa chevelure.

- T’en as derrière la tête ! A moins que tu veuilles devenir épouvantail !

Oui, je n’ai pas l’intention d’être plus aimable. J’évite de le détailler du regard. Mon cerveau a bien enregistré qu’il est mignon, en tenue de sport, en sueur. Je ne suis pas une de ses filles qui gloussent devant les beaux mecs. Mais je suis vraiment godiche face à ces personnes sûres d’elle, ce qui, souvent, n’améliore pas mon image auprès d’eux. Et puis sincèrement qu’est-ce que j’en ai à faire de son avis sur moi ? Je suis plus intriguée par l’attitude de Berthie. Je veux comprendre.

- D’accord, t’es juste un agité qui ne sait pas calmer un animal. Mon oie semble aller bien. Mais t’as bien dû faire quelque chose pour déclencher son attaque ! Et puis, si tu étais entré dans la ferme par le chemin d’accueil, je t’aurais accueilli comme il se doit, pas comme un chapardeur qui attaque mon oie.

J’ai gardé mon air « aimable » de suspicion, les bras croisés sur la poitrine. Mais une idée me pousse à m’approcher. Et mon instinct ne me trompe pas. Je sniffe l’odeur de cet intrus. Un mélange de sueur et de … Un regard étincelant et un sourire narquois éclairent mon visage.

- Tu ne mettrais pas le parfum « sauvage », mélange de bergamote et patchouli ?

Je le connais parce que c’est le parfum de mon frère Julien. Bon d’accord, et la pub avec Johnny Depp. Bah quoi ? Quelle fille ne la connait pas ?!
Bref, j’insiste et explique à ce mal embouché.

- Berthie déteste le patchouli. C’est une odeur qui la rend hargneuse. C’est pour ça que je la parque souvent quand on fait visiter la ferme à des touristes occidentaux. On n’a pas idée on plus de faire un footing avec du parfum… T’es quand même bizarre, Monsieur je brasse du vent !

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