A deluge of word | ft. Juliet



 
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Camille Lloyd
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Mer 23 Jan 2019 - 0:24


Retrouvaille ?
tu parles d'un destin


D
ans la voiture, le clignotant surplombait légèrement la radio qui jouait un petit air de guitare appréciable alors que tu t'engageais dans la grande rue à la recherche d'une place. Dans un soupire, tu repensais à cette journée qui, à ton goût, avait été bien trop longue mélangé à une horrible sensation d'ennuis. Pourtant, le fait d'y repenser te fit légèrement sourire. Tu souriais parce que tu y avais survécu à cette journée, malgré les nombreuses pressions pesées sur les épaules, les remarques et autres faits désagréables entendu à longueur de temps. Tu ne t'étais pas dégonflé, tu avais avalé ta fierté et acquiescé sagement à tout. Tu étais l'étranger venant travailler dans un autre pays pour sauver son honneur perdu, sauf que pour eux, tu n'étais rien d'autres que le gars à qui ont refilent les tâches ingrates. Tes preuves tu étais encore loin de les avoir faites, néanmoins, tu ne te dégonflais pas, même après presque deux mois. Tu comptais bien leur montrer à tous, que tu étais bien plus qu'un sous-fifre.
Mais… tu souriais aussi parce que la petite secrétaire avait le don de faire oublier tous les tracas. Il suffisait de la voir et d'entendre sa voix mélodieuse pour se sentir bien. Et puis, discuter avec elle restait un plaisir, en particulier pour un nouveau qui tentait de se familiariser.

Quand la musique pris fin et que le présentateur repris l'antenne, une place se libéra derrière un 4x4 et, ni une ni deux, tu étais déjà garé, le moteur éteint avec un pied à l'extérieur de la voiture. Devant l'école la foule se dissipait doucement à chaque enfant qui retrouvait son parent, tant dit que d'autre attendait sagement le bus. Pendant les dix premières minutes, tu restas appuyé contre le capot de la voiture à les observer un par un, une cigarette à la bouche. Tu n'étais pas encore près à la laisser prendre le bus pendant une demi-heure le soir, mais sortir de cours pour marcher jusqu'à toi, était une autre histoire. Cependant, plus le temps s'écoulait et moins elle montrait le bout de son nez. De quoi te forcer à rentrer rapidement à l'intérieur et… à te perdre dans les couloirs. Au final, c'était plus pour cela que tu ne voulais jamais mettre un pied dedans, parce que tu n'avais aucune possibilité de t'y repérer facilement. Est-ce que c'était la classe de droit, ou celle à gauche tout au fond ?

« Monsieur Lloyd ! »

Faisant rapidement demi-tour, une sensation de soulagement apparu quand l’enseignante de ta fille s’approcha. Voilà au moins quelqu’un qui allait pouvoir te dire où diable cette petite teigne avait disparu. Mais elle te laissa à peine le temps de la saluer poliment qu’elle t'empêcha de poser toutes sortes de questions à son sujet.

« Monsieur Lloyd, je dois vous dire que Gwen a eu un petit accrochage aujourd’hui. »

De quels genres d'accrochage fallait-il s'attendre ? L'enseignante n'en ajouta guère plus à cela. Elle t'invite simplement à la suivre jusqu'à la salle de classe où Gwen attendait sagement assise à son bureau, affichant un maigre sourire d'excuse, pourtant pas plus alarmé quant aux représailles qui allaient lui tomber dessus. Voilà donc où elle était cachée, tu pouvais l'attendre un moment.

« Bon alors, qu'est-ce qui s'est passé.
Je l'ai averti deux fois comme tu me l'as montré.
Les surveillantes ont dit l'avoir vu frapper Kenji assez violemment. Et qu'elle savait ce qu'elle faisait.
C'est lui qui a commencé ! Il s'est moqué de moi. Il voulait pas se taire.
Pourquoi ? »

Gwen, baissa les yeux comme si elle avait soudainement honte. L'avait-elle provoqué ? Fallait-il commencé à faire face désormais à une pré-adolescente avec des envies de frapper sur le premier garçon qui lui tape sur les nerfs ? Au fond, il valait mieux ça qu'on t'annonce qu'elle s'était amusée à embrasser tous les jeunots en découverte de leurs propres corps. Mais, en fin de compte, elle se caressa doucement l'épaule gauche en redescendant le long de sa manche pendant dans le vide. La réponse était donc-là, elle n'avait pas besoin de le dire. Les moqueries d'un enfant sur un membre manquant pouvaient être d'une cruauté sans nom. Et pour la première fois elle venait d'en faire les frais. Et tu te sentais mal. Horriblement mal. Depuis l'accident tu n'arrêtais pas de te demander qui allait être l'abruti qui allait la blesser par des paroles ou des gestes sur son handicap – volontairement ou non. Et le fait qu'il n'y en avait eu aucun jusqu'à présent ne faisait que renforcer la peur naissante. Cependant, tu devais admettre qu'elle avait réagi bien mieux que tu ne l'aurais imaginé. Et au fond, tu préférais tout de même qu'elle soit punie pour avoir frappé un sale gosse, qu'en larme en te suppliant de ne plus jamais retourner à l'école.

« Écoutez… tu te racles légèrement la gorge, c'est peut-être ma faute. Je lui ai appris à se défendre. Ce n'est pas la meilleure chose qui soit je le conçois, mais, il y a de quoi être prudent. »

La preuve en était là non ? L'enseignante secoua la tête avant de longuement soupirer. Tu voulais bien croire que sa journée n'avait pas été meilleure que la tienne, plus encore avec des garnements pareils.

« Ça ira pour cette fois. Un avertissement. Son nez n'est pas cassé, mais elle devra faire sa punition et que ça ne se reproduise plus. »

Gwen hocha la tête et tu en fis de même. Cette punition allez certainement suffire pour aujourd'hui, mais tu espérais que l'autre allait en avoir tout autant pour le dissuader de recommencer. Dans le cas contraire, tu te faisais déjà une joie de discuter avec son père. Quoi qu'il en soit, elle pris ses affaires et, remerciant l'enseignant d'avoir été prévenu, il ne fallait pas attendre plus pour sortir de là.

« Tu vas me punir toi aussi ? Demanda-t-elle une fois assez loin.
Je devrais à ton avis ?
Mphf… Elle haussa les épaules, Je l'ai tapé. Tu m'as déjà dit que c'est juste pour me défendre. Jamais pour chercher les ennuis en premier. Et je me suis défendu. J'sais que c'est mal. »

Qu'est-ce que tu allais faire de tout ça ? Tu n'avais pas envie de la punir en plus de ce qu'on lui avait déjà donné. Quand bien même il le faudrait. Mais, si tu lui avais appris à balancer son poing en avant en cas de nécessité ce n'était pas pour lui dire que c'était mal juste après. Bien sûre que cela l'était, mais Gwen n'était pas une cancre de classe à passer son temps chez le directeur pour s'être battu encore et encore. Et puis, tu voyais bien à son attitude qu'elle n'en était pas spécialement fière d'en être arrivé-là. Une fois la grande porte de l'établissement passé, tu l'attrapas pour te mettre à sa hauteur, replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.

« Écoute princesse, je ne vais pas dire que je suis fière de toi pour t'être battu. Par contre, je suis rassuré que tu te sois défendu. Même comme ça. Alors, non je ne vais pas te punir. J'aimerais simplement que ça n'arrive plus avant… avant un petit moment. Mais, ce n'est pas quelque chose qui dépendra de toi. En tout cas, je suis sûre qu'il te laissera tranquille après ce que tu as fait. »

Un grand sourire s'afficha sur son visage et c'était bien mieux ainsi. Maintenant, il était possible de rentrer paisiblement à la maison et de réfléchir accessoirement à ce que tu allais faire à manger. Si tu écoutais la petite voix du diablotin à côté de toi, des pâtes seraient évidemment le meilleur dîner. Encore. Elle tentait de t'en convaincre dur comme fer, avec des arguments qui auraient pu tenir la route si tu ne t'étais pas mis en tête de lui faire des repas variés et équilibrés - quelle connerie d'ailleurs. Et puis soudainement, ton visage qui avait cette note de joie se figea, tout comme tes gestes et tes pas. Planté là au milieu du trottoir à fixer comme le dernier des abrutis. Il fallut que Gwen tire plusieurs fois sur ton bras pour que tu prêtes de nouveau attention à elle. T'excusant vaguement sans plus d'explication, tu lui demandes d'aller jouer un instant avec les enfants restant, le temps d'aller discuter entre grande personne. Enfin, discuter était un bien grand-mot, mais il fallait bien commencer par quelque chose.
Quelles-étaient les probabilités pour que tu la croises ici ? N'étaient-elles pas aussi mince que de la rencontrer au supermarché ? Chez le coiffeur, ou encore dans le café en bas de chez toi ? Elles étaient toutes aussi mince les unes des autres. Peut-être même beaucoup trop pour que ce soit réel. Tu avais beau avoir pensé à ce moment de nombreuses fois, cela ne te donnait pas l'issu final à la situation. Mais quitte à pouvoir la coincer entre deux doigts pour une fois, mieux valait ne pas laisser échapper cette chance qui risquait d'avoir probablement bien du mal à se reproduire. C'est donc rapidement que tu traverses la distance qui vous sépare, Gwen ayant trouvé des amis avec qui jouer, sous la sécurité de quelques parents, tu pouvais te mettre de détourner le regard un instant. Interpellant la jeune femme en passant.

« Qu'est-ce que la journaliste Juliet Stranberg vient faire dans une école ? Vous êtes un peu loin de la presse à scandale il me semble. Ou vous venez de trouver un petit sujet croustillant à vous mettre sous la dent ? »

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Juliet M. Strandberg
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Lun 4 Fév 2019 - 23:30
Laisse la nuit
trembler
Rédiger un article sur d'ignobles petits rejetons et y vanter les mérites d'une nouvelle méthode d'apprentissage n'est qu'une contrariété de plus s'ajoutant à son quotidien houleux ; rythmé par le claquement empressé de ses escarpins contre ce bitume que demoiselle Strandberg aime écraser à chacun de ses pas. Aujourd'hui pourtant, la journaliste a rangé ses talons Chanel au profit d'une paire de baskets usée. Ses grosses lunettes rondes ne flattent guère ses prunelles azurées et sa tenue, un gros pull gris floutant ses jolies formes et son jean déchiré lui donne une allure presque terne. Juliet n'a pas envie de s'apprêter, en ce jour morne ; et encore moins pour ces gosses sans cervelles ni réflexions, petits bambins étriqués d'esprit, gazouillant sur les premiers maux qu'engendre la préadolescence. Des êtres inintéressants, pourtant dotés d'un égocentrisme lamentable qui ne méritent pas de contempler le masque de femme parfaite que la Suédoise arbore si fièrement, lorsqu'elle n'est pas absorbée par son travail ou par sa console de jeux. Qui pourrait donc s'intéresser à ces pauvres mômes en quête d'identité ? Juliet soupire, et se tortille sur sa chaise, au fond d'une salle de classe bondée. La pièce est chargée des effluves désagréables que ces ados aiment proliférer : transpiration effroyable, chewing-gum poisseux, encre séchée et sébum dans les cheveux. Son doux parfum de chez Guerlain et l'odeur délicieusement fruitée de son shampoing bio ne suffisent pas à camoufler celle de cette classe envahie par les hormones en ébullition. Alors, pour se changer les idées, Juliet rêvasse, Juliet griffonne.

Entre ses notes sérieusement rédigées viennent se glisser quelques dessins, cafouillage d'un esprit qui dérive, divagations graphiques trahissant son ennui abyssal. Elle pourrait partir, si elle le voulait. Remercier chaleureusement les enseignants pour leur accueil et leur sollicitude à son égard, féliciter les gosses pour leur sérieux exemplaire et leur souhaiter une suite favorable, étirer ses lèvres de velours en un sourire enjôleur ; un de ceux dont elle a le secret, celui qui est juste assez polisson pour charmer la gent masculine mais pas assez pour offusquer l'assemblée féminine. Peut-être demeure-t-elle perchée sur cette chaise inconfortable pour, justement, apprécier les regards concupiscents que les quelques professeurs posent sur elle, et ce, malgré sa tenue commune.

« Nous tenons également à remercier St.. Stan.. Juliet-san pour sa présence dans nos locaux. »

Un regard contrit adressé à la demoiselle qui secoue la tête, dans un « ce n'est rien » muet, les prunelles emplies de bienveillance et de compréhension. Elle sait bien que les Japonais ont du mal à prononcer son nom si haché... ou bien doit-elle faire semblant de le savoir. Pauvre idiot, songe-t-elle sèchement, les lèvres pincées par le mépris qu'elle se retient de cracher. Un sourire plus tard, la jeune femme se lève avec langueur, tandis qu'elle noue ses cheveux dans un chignon déstructuré, seulement retenu par le crayon qui servait à ses notes. Les mèches rebelles encadrent son visage, viennent effleurer la monture métallique de ses lunettes, lunettes qu'elle fait mine de rajuster machinalement devant la panoplie de nippons subjugués par la couleur de ses yeux. Un regard plus clair encore que celui du ciel, plus froid et percutant que celui des mers mais semblable aux paysages glacials de Suède, son pays natal. Un regard qu'il est indubitablement rare de croiser dans ces contrées.

Sa voix, chaude et subtilement grave pour une fille, surtout de son physique, envahit l'atmosphère lorsqu'elle daigne céder quelques remerciements. Après ça, la demoiselle s'éclipse, chargeant son attitude d'une fausse humilité, avant de s'élancer dans les couloirs pour atteindre la sortie de l'école, l'exaspération bouillonnant dans tout son être. Non mais franchement ! Grogne-t-elle tout bas, incapable d'exprimer son agacement sans craindre d'envoyer son prochain interlocuteur sur les roses. Alors elle file, se faufile entre les élèves et les étudiants et quitte l'établissement sans se retourner, bienheureuse de rencontrer à nouveau cette brise fraîche venant rafraîchir ses poumons et balayer son doux visage pâle, déjà empreint de picotements discrets engendrés par le mordillement taquin du froid.

« Qu'est-ce que la journaliste Juliet Stranberg vient faire dans une école ? Vous êtes un peu loin de la presse à scandale il me semble. Ou vous venez de trouver un petit sujet croustillant à vous mettre sous la dent ? »

L'interpellée se retourne, curieuse de faire face à l'audacieux osant lui parler de cette manière – et, surtout, l’assimiler à la presse à scandales. Découvrant son visage, elle semble le reconnaître, sans savoir pourtant le situer dans la chronologie de son passé. Lui, en revanche, la connaît très bien et, à en juger par la manière dont il l'a abordé, Juliet pressent l'invective arriver. Ainsi se permet-elle de rétorquer d'emblée par le sarcasme bariolé de mépris ostentatoire. Son regard, d'abord, laisse deviner à cet homme tout le poids des jugements qu'elle lui accole ; elle laisse ses prunelles s'attarder sur les contours de son visage, tordant ses propres traits en une moue dédaigneuse, puis délie enfin ses lèvres, faisant claquer chaque syllabe contre la conscience de son interlocuteur.

« Je ne fais pas dans la presse à scandales, Monsieur. Si vous connaissez mon nom, vous savez que je suis avant tout spécialisée dans les articles traitant de sujets politiques, géopolitiques, droits et sociologiques... en somme, tout ce qui vous échappe totalement. À en juger par votre dégaine minable, vous n'êtes pas vraiment du genre à vous intéresser à ce genre de choses, ni même à comprendre ce que j'écris. »

Un sourire avenant, dégoulinant d'hypocrisie, vient ourler la commissure de ses lèvres railleuses, et la demoiselle conclut ensuite, alors qu'elle referme distraitement son bloc-notes :

« Qui êtes-vous, au juste ? »

Pando
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Camille Lloyd
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Dim 10 Fév 2019 - 15:35


Retrouvaille ?
tu parles d'un destin


C’
est aussi bizarre qu’étrange. C’est absurde. C’est inconcevable. C’est tout bonnement… C’est juste… il n’y a pas de mot exact pour qualifier tout ça. Pourtant c’est bien réel. C’est aussi vrai que te pincer le bout du doigt dans la poche de ton pantalon. Elle est là. Face à toi. Et tu pourrais n’en faire qu’une bouché, mais pourtant tu t’abstiens. Au final tu ne sais pas ce que tu veux, est-ce tu désires vraiment des réponses à toute ses questions, ou est-ce que tu ne souhaites qu’elle soit simplement aussi mal que toi ? La faire souffrir est une idée qui traverse vaguement ton esprit avant que la conscience ne reprenne le dessus et que tu souviennes que tu ne tiens pas à être aussi minable que cette dernière. Après tout, tu tiens à pouvoir te regarder dans le miroir tous les matins sans le moindre remord à son égard.

Pourtant, tu dois bien avouer que tu te fais violence à l’entendre. Son ton, son attitude, tout ce qui fait qu’elle soit cette désagréable Juliet Stranberg te donne envie de vomir. Ou de dire à l’entendre parler. Toujours cet air condescendant ? Est-ce qu’elle se croyait meilleure que toi ? Est-ce qu’elle se croyait meilleur que tout le monde parce que madame déblatter les louanges sordides de la politique ? Pour toi c’est improbable, personne ne peu aimer cette personne sur terre. A moins d’être aussi tordu que cette dernière. Tu te racles la gorge, ne soit pas méchant, ne la prend pas au jeu comme ça. C’est plus simple à dire qu’à faire.

« Un simple gars minable qui s’intéresse à toute presse en général. Surtout quand j’en fais le principal article. Mais c’est vrai que, même si vous l’aviez rédigé, ce n’était pas suffisamment politique pour que cela vous marque. »

Ce n’était qu’une simple histoire d’argent. Rien de plus. Rien de moins. Où était la politique qu’elle aimait tant dans tout ça, hein ? Tu lèves les yeux au ciel, ça y est, ça t’agace déjà alors que tu ne fais que commencer. Tu voudrais simplement pouvoir laisser tomber, tourner la page et passer à autre chose, mais t’en es littéralement incapable. Tu te sens pigé, enfermer, comme si c’était elle qui avait la clé de tout ce merdier.

« Mais vous avez raison, il y a beaucoup de choses qui m’échappent, en particulier quand vous êtes impliqué. »

Ta passé beaucoup trop de temps à chercher à comprendre que t’en es presque devenu fous. Tu avais même laissé trop de choses importantes de côtés pour ça. Pour qu’au final cela revienne au même, que le tout soit incompréhensible.

« Oh pardonnez-moi, je ne voudrais pas être impolie plus que de raison, ajoutes-tu une pointe de sarcasmes dans la voix et pourtant tu tends la main par politesse. Camille Lloyd. Je fais partie de la police. Je suis ravi de vous revoir Mademoiselle Stranberg. »

Ravi était un mot exagéré. Mais c’était parce que la situation l’était qu’il devenait tout bêtement parfait.

« Je me suis toujours demandé pourquoi aviez quitté les Etats-Unis du jour au lendemain pour un pays Nippon. La culture peut-être ?  C’est sûr que nous sommes à des kilomètres de ce que nous connaissons. »



@Juliet M. Strandberg on y va en douceur vilaine fille
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