Retour à la normal ? [Kate x Lise x Loveday]



 
Retour à la normal ? [Kate x Lise x Loveday]
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Lise Dubos-Mesnil
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Mer 17 Avr 2019 - 19:55
Retour à la normal ?
[Kate x Lise x Loveday]

Début Février
Avoir quelques jours de repos m’était nécessaire. Mais je tourne en rond et cogite énormément. Dormir est du luxe. Si je fais deux heures de sommeil d’affilées c’est bien, mais rare. Et surtout elles sont souvent hantées de cauchemars. Je finis toujours par m’endormir d’épuisement. Et m’épuiser est devenue la seule façon pour moi de fonctionner. Je ne manque pas d’idées pour m’activer à la ferme. La présence de Kate m’a beaucoup aidé aussi à m’occuper l’esprit. Mais je m’en veux tellement de l’avoir entraînée dans ce cauchemar du centre commercial que ça me ronge à chaque instant.

Ce jour restera à jamais gravé dans ma mémoire. J’ai pu rassurer mes parents et les convaincre de ne pas dépenser leur plan d’épargne pour venir me voir. Kate et moi avons aussi appelé tous les jours notre amie Loveday. Seule dans sa chambre, ça ne doit pas être simple pour elle non plus. Elle s’est inquiétée pour nous et je pense que, même si le calvaire enduré n’est pas le même, elle a dû angoisser toute la soirée sans nous savoir en vie. En tout cas, ça aurait été mon cas. Et je ne doute de l’amitié de mes deux amies. D’ailleurs c’est bien une des choses qui me fait tenir debout. Avoir enfin des amies un peu plus proches que mes camarades de classes, et autre que Berthie, mon oie, et Kaiko, cela me fait du bien. Je me sens plus confiante, même cela reste très relatif.

Aujourd’hui nous reprenons les cours. Difficile de refaire le chemin en bus. Mais en même temps un soulagement de retrouver une sorte de normalité. Evidemment mon lundi matin est plein. Juste 10 min entre les cours, peu de temps pour réussir à discuter. Alors nous avons convenu de nous retrouver au petit café que nous aimons bien pour manger ensemble. Il ne propose pas grand choix de plat, mais ça reste bon. Mais surtout on s’y sent bien et c’est relativement plus calme que le réfectoire. J’avoue que les grosses foules m’oppressent. Ce matin dans le couloir du bâtiment universitaire, j’ai eu la tête qui a tourné plusieurs minutes devant le flot d’étudiants gagnant les cours à la sonnerie. Ce sont deux gars de ma classe qui m’ont vu et sont venus me souhaiter un bon retour, qui m’ont sortie de mon angoisse montante. Comprenant mon malaise, ils m’ont accompagné en me parlant. Ça m’a rassurée et calmée. Et tous mes camarades de classe ont vraiment été super sympas, aux petits soins pour moi. Ça fait du bien de se sentir apprécier. Même si la catastrophe y est pour beaucoup, la plupart m’ont semblé sincères. Certains ont perdus de la famille ou des amis là-bas. C’est dur aussi pour eux. Mais le plus dur est qu’ils voulaient un peu trop que je raconte mon vécu, surtout la partie où Kate et moi avons trouvé la maman prête à accoucher dans les décombres du rez-de-chaussée. Beaucoup trouve cela miraculeux et courageux. Miraculeux, peut-être… Pour le reste, je trouve surtout ça insensé de ma part d’avoir entrainé mon ami là-dedans !

Mais midi approche, je commence à ranger mes crayons dans ma trousse. Je n’ai quasi rien noté du cours de toute façon. Ma feuille est emplie de petits gribouillis et graphismes sans prétention. Je somatise, et évite de trop ressasser en me concentrant sur le tracé de formes et coloriages sans véritable sens.

La sonnerie retentie, je range mes affaires aussi vite que l’éclair. Ma voisine m’invite à manger avec les filles de sa bande. Je la remercie et m’excuse en lui expliquant que j’ai hâte de revoir mon amie Loveday, et retrouver Kate aussi. Je me suis habituée à sa présence H24. Ça va me faire drôle si elle décide de réintégrer sa chambre à l’internat. Mais je ne pourrais pas lui reprocher. Et en même temps, Loveday mérite aussi de retrouver sa colocataire à part entière.
Virtuellement je me mets des œillères, évite de voir cette foule qui se presse. Moi-même je suis à la limite de courir à la grille de l’école. Et finalement mes amies n’ont pas été aussi rapide. Je n’ai plus qu’à patienter. Je me cale dans un coin contre un arbre. Je ne devrais pas les louper de cet endroit, et elles peuvent me voir aussi. Posant mon sac à mes pieds, j’attends, impatiente, nerveuse.  

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Loveday Trevithick
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Dim 21 Avr 2019 - 17:49
(I’ll Get By)
With A Little Help From My Friends
Je me suis réveillée en criant.

Du moins, j’en ai eu l’impression. Le hurlement que la « moi » de mon rêve poussait quand j’ai enfin réussi à ouvrir les yeux résonne encore à mes oreilles, et il est si fort qu’il aurait dû réveiller tout le dortoir. Pourtant, rien ne bouge dans les chambres voisines. Je me recouche et m’enroule dans ma couverture, essayant de calmer les frissons qui m’agitent, mais je ne peux plus fermer les paupières.

Devant tes yeux persistent encore les souvenirs de ce cauchemar qui te hantait ces derniers mois, difficilement contenu derrière les barrières protectrices dressées par ton esprit. La jolie petite route de campagne, ce chemin des écoliers qui offrait une transition agréable entre St Erth et Rugby ; l’orage de fin d’été qui a surpris tout le monde et trempé la chaussée ; le camion qui dérape dans un virage glissant ; les coups de volant dans un sens puis dans l’autre, le choc du semi contre l’avant de la voiture, le bruit d’une vitre qui explose, le coup derrière ton oreille gauche qui te sonne un instant, tout cela t’est revenu d’un coup, fracassant la porte que ton inconscient tentait de garder close.

Mais l’image qui persiste, la plus terrible, celle que tu souhaite oublier tout en t’y agrippant, c’est celle du corps de ta mère. Tu n’as pas compris sa position improbable, noyée dans les plis de sa longue robe bleue à fleurs. Tu ne voyais que sa main, sa main blanche qui pendait gracieusement, abandonnée, au bout de son bras immobile, et le sang qui en gouttait, rouge comme ses ongles soigneusement manucurés. Puis la pluie a détrempé la robe et l’a collée à son corps délicat, à sa poitrine qui faisait comme deux petits monts au sommet de son corps ployé en arrière, sa tête et ses épaules pendant hors de la fenêtre de sa portière, et tu as trouvé cela indécent. Le tissu s’imbibait, et tu as commencé à distinguer son ventre et le sommet de ses jambes. Tu avais envie de la supplier de rentrer dans l’habitacle, seule la douleur lancinante à la base de ton crâne t’empêchait d’élever la voix.

Tu n’as pas versé de larmes. Tu ne voyais pas de raison de pleurer. Vous étiez dans la voiture, ta mère et toi, en route pour ton école puisque la rentrée était le lendemain, et… Où était ton sac ? Il était tombé au pied du siège voisin. Tu as voulu te pencher pour l’attraper mais ta ceinture, la seule de toute la voiture qui fonctionnât encore, te gardait plaquée contre le dossier. Tu as voulu demander à ta mère si elle n’avait pas froid, tu n’es pas sûre d’avoir réussi à prononcer cette phrase. Tu as essayé d’ouvrir ta portière mais tu n’y es pas parvenu, et tu t’es dit très naturellement que ce ne devait pas être la direction vers laquelle ce rêve était censé se diriger. Une fois ou deux, tu t’es demandé ce que tu étais censée faire et comment elle pouvait s’en sortir, tes pensées passant de « je » à « elle » sans que jamais cela ne te trouble, mais aucune réponse ne venait. Ta main droite était posée sur la banquette, loin de toi, bien trop loin pour que tu puisses réussir à la faire bouger, le reste de ton corps étant réduit à un volume insignifiant comparé à cette vieille et grande voiture de collection. Et les heures ont passé…

Les minutes, seulement, en réalité. On te l’a dit plusieurs fois, après : il ne s’est pas déroulé plus de quarante minutes entre l’accident et l’arrivée des secours. Le chauffeur du camion a mis un peu de temps à reprendre ses esprits et trouver du réseau mais après cela, les pompiers n’ont pas tardé à vous trouver. Mais tu n’en démords pas : tu as passé des heures,
des heures dans la voiture, dans ce cauchemar, et depuis qu’il a retrouvé le chemin de ta conscience, ces heures se multiplient encore et encore.

Je sais bien que je ne rendormirai pas. C’est ce qui se passe plusieurs nuits par semaine depuis le mois dernier. Depuis le lendemain de l’explosion, en fait, quand ce cauchemar m’est revenu. Je vais me tourner et me retourner dans mon lit, avec le vague espoir que cette nuit sera différente. De toute façon, je n’ai ni la force ni l’envie de faire quoi que ce soit d’autre. Il est presque cinq heures du matin, ça ne me fait pas tant que ça à attendre…

Pour essayer de me changer les idées, je pense à Kate et Lise. C’est aujourd’hui qu’elles reviennent en cours. L’école leur a accordé quelques semaines d’absence, le temps qu’elles se remettent des évènements qu’elles ont traversés. J’aurais aimé être avec elles mais je n’ai pas vécu les mêmes traumatismes donc je n’avais rien dont je doive me remettre. Alors tout ce temps, j’ai traîné ma carcasse en cours, déambulé dans la bibliothèque ou les salles d’étude pour ne pas me retrouver seule tout en évitant les contacts directs, et ai dormi de ces mauvais sommeils. J’espère que leur retour me permettra de me changer les idées et de reprendre pied dans la réalité.

Il n’y a que la sonnerie de mon réveil qui réussit à me décider à me lever. Je le fais sans entrain, de manière automatique. Je vis ma matinée comme j’ai vécu toutes les précédentes, à la différence que cette fois, j’ai cette ligne de mire, ce rendez-vous qui me donne une raison de me réjouir de voir passer les heures. J’esquisse même quelques sourires, lorsque je regarde ma montre et voit se réduire le délai qui me sépare encore de ces retrouvailles. Ils restent timides mais se multiplient, si bien que le dernier, celui née de la sonnerie de midi, persiste même tant que je joue des coudes dans les couloirs puis traverse la cour.

Lise est déjà là. Appuyée contre un arbre, elle m’a vue avant que moi je l’ai repérée. Lorsque j’accroche mon regard au sien, mon sourire s’élargit et mes pas s’accélèrent.

- Salut ! Comment vas-tu ? lui demandé-je une fois arrivée près d’elle, d’un ton  où la joie la dispute au soulagement.

L’absence de Kate me fait tiquer et une vague inquiétude vient me tordre l’estomac, mais je me raisonne vite : elle est en retard, c’est tout.
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Caitriona Adam
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Lun 6 Mai 2019 - 21:38
retour à la normale ?

C’était comme une seconde rentrée pour Kate. C’était tellement dur de se remettre à travailler après n’avoir rien fait du tout pendant un petit moment ! Enfin, rien fait du tout, pas vraiment. Elle avait quand même mis la main à la pâte, à la ferme de Lise, autant par éthique que par besoin de s’occuper les mains pour penser à autre qu’à ça. Mais quoi qu’elle faisait, c’était toujours la même rengaine. Elle se réveillait la nuit dans un sursaut, la peau dégoulinante de sueur et le visage baigné de larmes. La poussière qui volait devant la ferme lui rappelait sans cesse la poussière dans laquelle baignaient les débris du centre commercial. Et elle revoyait, encore et encore, les morts, les blessés. Surtout les morts.
C’était aussi une seconde rentrée dans le sens où elle semblait redécouvrir tout ce qui l’entourait. Le lycée, les gens, l’atmosphère joviale, bien que teintée d’une tristesse globale qui n’échappait à personne. Beaucoup de personnes avaient perdu des proches dans ce terrible accident. Au final, Kate n’était-elle pas une partie tant d’autres ?

Accoudée à sa table, le menton posé sur la paume de sa main, la jeune fille écoutait tant bien que mal le professeur expliquer la différence entre un oxymore et un paradoxe. Elle cligna les yeux, se rendant compte qu’elle ne comprenait rien à ce que déblatérait le gentil bonhomme, une craie à la main. Elle se mordilla la lèvre inférieure. Con-cen-tra-tion.

La cloche finit par sonner et, ô merveilleux son des chaises raclant le sol dans une harmonieuse cacophonie, les élèves sortirent en trombe de la salle de classe, bien trop heureux d’aller manger. A cette pensée, Kate se sentit plus légère. Elle allait manger avec ses deux meilleures amies ! Cette matinée seule l’avait un peu minée, malgré ses camarades de classe prévenants et les quelques amis qu’elle s’était faits depuis le début de l’année. Quelques-uns lui avaient souri faiblement, et elle n’avait réussi qu’à esquisser l’ombre d’un sourire elle aussi. Il lui aura fallu l’entière matinée pour pouvoir reconstruire un sourire convenable et pouvoir tenir une conversation de plus de cinq minutes.

« A toute, Kate ! Sois pas en retard pour la deuxième heure de japonais, je sais que tu adores ça. »

Son amie gloussa en agitant sa main. L’interpellée sourit et lui rendit son salut. Malgré sa nette amélioration en japonais, elle avait encore un peu de mal pour ce qui était d’écrire ou de se pencher sur de la littérature pure et dure. Elle secoua la tête, ne voulant pas penser à ce cauchemar de cours, et finit de ranger ses affaires. Elle jeta un coup d’œil à sa montre et-

« JE SUIS EN RETARD ! »

Le professeur et les quelques élèves encore présents sursautèrent pendant que Kate lâchait un « Au revoir ! » en partant en courant de la salle. Elle n’entendit pas, alors qu’elle sprintait dans le couloir, les élèves se soucier d’elle - « Elle semble pas trop mal aller. Je suis rassurée. ». Sa queue de cheval à moitié défaite laissait échapper ses cheveux courts qui volaient derrière elle, alors qu’elle se la faisait Usain Bolt. En vraiment moins rapide.
En fait, ce n’était pas qu’elle allait mieux. Elle endurait à sa façon les souvenirs, mais n’arrivait pas à échapper à la culpabilité qui la rongeait, chaque jour un peu plus. Pourquoi eux ? Pourquoi pas moi ? Se tournant et se retournant dans son lit, elle se répétait la question, consciemment et inconsciemment, comme une chanson ou une comptine pour enfant. Celle qu’elles avaient chanté, ce jour-là, était maintenant teintée de mauvais souvenirs qu’elle n’arrivait pas à dissiper, malgré la joie immense qu’elle avait pu expérimenter en voyant le bébé et la maman, sains et saufs. Le bel optimisme semblait avoir quelque peu déserté, et avec lui l’esprit toujours positif de Kate. Elle essayait de ne pas inquiéter ses camarades, et ne voulait surtout pas alourdir l’ambiance déjà pesante de tout le campus. Et puis, elle savait que certains avaient perdu des membres de leur famille ou des amis. C’était comme si elle n’avait pas le droit d’être plus mal qu’eux.

Pantelante, elle arriva au point de rendez-vous et, un sourire léger sur le visage, trottina jusqu’à ses amies. Incapable d’articuler le moindre mot, elle dût reprendre son souffle, pliée en deux, les mains sur les genoux.

« S-Salut… Je vous… ai pas trop… fait attendre ? »

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Lise Dubos-Mesnil
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Sam 18 Mai 2019 - 13:01
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J’angoisse, je sautille, je tourne la tête dans tous les sens. Un tas d’étudiants défile devant moi. Pas de Loveday, pas de Kate. Je soupire et me rappuie contre l’arbre. D’accord il n’est que midi passé de deux minutes. Mais je n’ai plus de patience. Et j’ai besoin de voir des visages amicaux et sincères.

Enfin je vois Loveday se précipiter vers moi. Elle me fixe et sourit. C’est instinctif. Ça me rassure. Je plonge dans son regard et lui rend son sourire.

- Loveday !

Je sais que ce n’est pas toujours facile à chacune d’accepter un câlin, une embrassade. Mais là je ne me filtre pas. J’ai trop besoin de me sentir moins seule. Je saute au cou de Loveday, et pendant que je la serre contre moi, les larmes montent. Je lutte de toutes mes forces pour ne pas pleurer. Et je réussis, même si mon émotion s’entend dans ma voix.

- Ça va mieux, maintenant ! je suis heureuse de te revoir et reprendre les cours.

Lâchant mon amie, je vois Kate arriver vers nous. Elle semble essoufflée, mais pas contrariée. Cette reprise a dû se passer pas trop mal aussi pour elle.

- Non, Kate. Tout va bien ! Tu as couru un marathon, ou quoi ?

J’essaye de me détendre comme je peux. Mon humour peut mal passer, certes, mais Kate doit bien savoir que ce n’est pas méchant. Je suis comme elle. La moindre poussée de stress ou d’adrénaline, augmente mon rythme cardiaque et ma respiration à un niveau bien supérieur à avant l’explosion. Notre corps est comme conditionné.
Je pose une main sur l’épaule de Kate pour la rassurée et lui souris aussi. Pendant notre convalescence, j’ai appris une comptine en français à Kate et Kaiko. Cette chanson mes grands frères adoraient me la chanter. Au début, c’était pour me faire peur. Et finalement c’est devenu une chanson qui m’aidait à calmer mes paniques ou crises de colère. Ça calmait mes pleurs. Je sais qu’on n’a plus six ans, mais c’est une chose à laquelle je me raccroche ces derniers temps. Ma famille est un peu avec moi comme cela.

- Un crocodile s'en allait à la guerre
Disait adieu à ses petits enfants
Traînant la queue la queue
Dans la poussière
Il s'en allait combattre les éléphants
Ah les crocrocros les crocrocros les crocodiles
Sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus


Je sais j’ai l’air d’une débile à coup sûr. Mais je m’en contrefous comme de ma première paire de chaussettes. Je veux du rire et plus de panique !

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