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Your eyes are the size of the moon - Edgar Rose
Amai Gakuen  ::  :: RPs 2017
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Mer 5 Avr 2017 - 21:39



Your eyes are the size of the moon.

 Ft. ROSE Edgar ♥



- Il faisait à présent nuit. Un ciel parsemé d’innombrables étoiles, plein de mystères, intriguait Byska.
Souvent elle s'était posée la question à propos de cet espace si vaste. Comment se faisait-il qu'à l'époque où nous étions, nous en savions finalement si peu sur notre univers ? Byska avait toujours supposé une autre vie quelque part par là-bas. Quelle soit humaine comme nous ou encore inconnue de tous, une chose était sûre pour elle, nous n'étions pas seuls. Cependant il fallait le prouver, mais dans une société si fermée, ce n'était pas chose facile.

Elle se trouvait devant l'entrée d'Amai, ayant laissée son amie rentrer avant elle. Elle prétextait vouloir rester un petit peu seule pour regarder le ciel. C'est ce qu'elle faisait, bien qu'il y avait une autre petite raison à cela.
Précédemment lors de sa conversation avec Nawel, elle évoqua son pays natal, et celui-ci lui rappelait beaucoup de souvenirs, heureux comme désastreux. Elle pensait avant tout à sa chère mère et sa ménagère préférée. Elle devrait les appeler, mais quand ? Comment s'excuser de ne pas avoir donné de nouvelles plus tôt ? Byska appréhendait beaucoup cet appel. De plus, elle craignait que son père veuille lui parler. Elle était partie sans le prévenir. Comment avait-il réagit ? Rejetait-il toujours autant Byska ? Tant de questions sans réelles réponses occupaient l'esprit de la jeune russe.

Inspirant une dernière fois l'air frais du soir avant de rentrer dans Amai, Byska sortit son téléphone et se mit à chercher le numéro de sa mère tout en marchant en direction des dortoirs. Ses mains tremblaient dû à l'anxiété et son pas était rapide. Elle ne faisait pas vraiment attention où elle allait.
A deux doigts d'appuyer sur l'icône d'appel, Byska s'arrêta net. Des bruits interpellaient sa curiosité.
Elle écoutait attentivement et reconnu le son des Wham! « Wake Me Up Before You Go-Go ». Un son qui restait très connu à notre époque et qui, rentrait dans la catégorie « chansons favorites des années 80 » de Byska. Même si ce qu'elle préférait était le rock en tout genre de ces merveilleuses années que la jeune russe aurait rêvé de connaître.  

Passons outre. Byska continuait d'écouter, tout en continuant de marcher en direction du son. Elle avançait à pas aérien, histoire de rester discrète. Elle arrivait presque à la fin du couloir quand elle remarquait une porte légèrement entrouverte. Non seulement le son venait de celle-ci, mais aussi une voix. Une voix qui semblait chanter, appartenant à une personne qui avait l'air de s'amuser.
Byska s'approchait lentement de la porte, s'adossant au mur afin de pouvoir avoir un équilibre tout en jetant un rapide coup d’œil à l'intérieur de la pièce.
Elle apercevait apparemment une jeune fille, chanter et danser dans sa chambre. Ce comportement l'a fit sourire tendrement, elle trouvait cela adorable. Elle aurait presque eu envie de prendre en photo ce moment mais elle pourrait passer pour une voyeuse et ne souhaitait pas cela.

Alors qu'elle s’apprêtait à se redresser afin de rejoindre sa chambre, son appareil photo glissa le long de son bras et tomba par terre, faisait alors résonner dans le couloir un bruit lourd. Byska retint sa respiration tout en regardant l'appareil photo, les yeux écarquillés. Bien fort heureusement pour elle, il n'avait pas l'air cassé. Cependant la musique avait baissé, et ça, c'était plutôt mauvais signe. Elle trouverait sûrement une excuse comme quoi elle est de la chambre d'en face et qu'elle s'excuse pour la gêne occasionnée.
Enfin elle ramassait son appareil photo aussi vite qu'il était tombé. Elle sentait un regard se poser sur elle. Byska soupirait, décidément cette journée  n'était pas la sienne. Elle se tournait vers l'occupante de la chambre et la regardait, un air faussement innocent au visage et un sourire gêné.

« Mh.. Désolée. Je ne voulais pas te déranger. » s'exprimait-elle dans un japonais peu conventionnel et avec un fort accent russe.





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Ven 14 Avr 2017 - 4:30
What a peculiar way to meet

A vrai dire, Edgar venait de passer une journée correct. Il pourrait même la qualifier de… bonne. Après toute la semaine fatigante qu’il venait de subir, entre les dragueurs flippant, une fille de sa classe lui criant dessus de ne pas pleurer, et un petit japonais lui ayant subtilisé une peluche dans un magasin qu’il voulait pourtant vraiment énormément, cette journée en comparaison pouvait même paraître utopique. On ne l’avait pas ennuyé, il avait pris le temps de dessiner et d’écrire dans ses carnets en vrac, de sortir dehors pour se réfugier dans la petite librairie important principalement des livres anglais qu’il aimait énormément, et même prendre soin de lui en fin d’après-midi. Il avait pris une très longue douche, s’était lavé et coiffé les cheveux pendant une bonne heure, avait massé son petit corps de crème hydratante à la rose, et avait même mis un masque sur son visage pendant un bon quart d’heure. Inutile de préciser que pour des raisons qu’il ignorait, et qui ne le regardait sans doute pas, son colocataire n’était pas présent, ce pourquoi il se permettait autant d’extravagances.

A la fin de tous les soins corporels qu'il s’était accordé, il avait même enfilé une jolie nuisette rose pâle, légèrement transparente et un petit déshabillé translucide crème, chose qu’il ne faisait jamais en présence d’Alix, principalement parce qu’il ne voulait pas gêner l’autre garçon avec ses goûts plus que bizarre, même si avec le temps il s’y était sans doute un peu fait. La soirée tout seul avait débuté très calmement d'ailleurs. Il lisait des recueils de poèmes divers et variés couché sur son lit, en français, en anglais, comme des haiku japonais, mais bien vite, et au fil des heures passant sans que son colocataire ne semble vouloir rentrer, il avait petit à petit commencé à mettre de la musique. De la musique douce au début, du jazz ou du blues, pour lire confortablement hors du silence angoissant de la pièce, mais plus ça allait, plus les chansons devenaient joyeuses, pétillantes! Du rock des 50s, du swing des 60s, pour finalement craquer et sortir ses vieux vinyles que sa grand-mère et son frère lui avaient offert et donné. Beaucoup y étaient passé, avant qu’il ne commence à vraiment danser sur son lit. D’abord du Madonna évidemment, puis du A-Ha, du Michael Jackson, du Bowie, et finalement c’était comme un acharné qu’il avait décidé de mettre du Wham!

Et bon dieu, il chantait aussi fort qu’il le pouvait, en dansant comme si demain n’allait pas arriver, armé de sa fidèle brosse à cheveux comme micro. La musique était peut-être trop forte, sa voix portant à l’autre bout du couloir aussi, il savait qu’il allait attirer quelqu’un de son dortoir à faire autant de vacarme, mais il ne voulait pas y penser, il s’amusait trop pour y penser. Tout cela pris néanmoins très vite fin en entendant un très gros boum juste devant sa porte, le faisant avoir un arrêt cardiaque en manquant de s’étaler par terre à cause de son sursaut si violent qu’il en glissa à moitié de ses draps. Edgar alla donc une fois son équilibre retrouvé et son cœur légèrement calmé baisser la musique, pour écouter quelques instants les bruits dans le couloir. Il n’y avait rien, pas de gens rigolant de lui, ou de pas courant au loin. Strictement rien. Mais ça ne voulait pas dire qu’il n’y avait personne. Peut-être qu’Alix était revenu et n’osait pas rentrer en ayant vu Eddy dans une position aussi ridicule ? Sans un mot, il se couvrit de son duvet pour ne pas se montrer en sous vêtement à la vue de tous et marcha à petits pas anxieux vers sa porte entre ouverte.

A sa plus grande surprise pas de fantôme ou de colocataire devant lui, mais une jeune demoiselle qu’il n’avait jamais vue avant penché et ramassant un objet. Demoiselle une fois un silence assez gênant passé qui s’excusa. Et Eddy avait bien plus de questions que de réponse à donner. Tant et si bien que son cerveau se déconnecta totalement de la réalité l’espace d’un instant, n’arrêtant pas de serrer contre son corps le duvet pour être sûr qu’on ne voyait plus un centimètre de sa peau en lingerie. Depuis quand était-elle là ? Est-ce qu’elle l’avait pris en photo avec son appareil ? Comptait-elle le faire chanter pour de l’argent ? Pourquoi lui ? Pourquoi avait-il eu le malheur de laisser la porte ouverte ? et puis surtout qu’est-ce qu’elle faisait dans le dortoir des garçons ? A cette heure aussi tardive ? Il sentait assez rapidement la panique le remplir au fil des questions envahissant son esprit, il finit même par avoir un léger spasme en fronçant les sourcils.

« Hmhmhmhmm  hmm m… C-C-C-Ce n’n’n’n’n’n’n’n’est r-rien m-m-mais… Qu-Qu-Qu’est-ce que t-t-t-t-tu fais ici… ? »

Voilà, il avait été à peine compréhensible avec son japonais balancé de façon mitraillette, mais avec une crise d’hyperventilation qu’il sentait venir à cinq kilomètres, il ne comptait pas faire plus d’efforts que ça. Sans compter qu’il sentait tout son corps trembler d’appréhension. Peut-être que c’était une mauvaise question à poser ? Est-ce qu’il voulait vraiment en connaître la réponse ? Non, et définitivement pas.

« ….D…D-D-Dep-p-puis quand est-ce q-q-q-que tu… es i-i-ci-ci-ci … ? »

Bien. De mieux en mieux. Voilà qu’il creusait sa tombe tout seul, et que son corps senti soudainement le sol crouler sous ses petits pieds, le forçant à s’adosser contre l’encadrement de la porte dans un effort de ne pas faire un malaise. Peut-être qu’il paniquait pour rien, et s’était pire que tout de s’imaginer ça, pire que si la jeune fille avait vraiment pris des photos de lui pour le faire chanter. Parce qu’en plus de paraître dramatique et risible, il allait aussi passer pour le gros parano de service devant une parfaite inconnu qui ne voulait peut-être que passer faire coucou à son petit ami, et avait eu le malheur de faire tomber son appareil, par le plus grands des hasards, devant la porte d’Eddy. Ses yeux fixant désespérément le sol ne purent s’empêcher de remonter cinq minutes du sol pour se réancrer dans la réalité un instant en détaillant les portes et l’allée familière qu’il prenait depuis bientôt trois ans, tout en prenant de longues inspirations. Il devait se calmer, juste se calmer, tout ça n'était définitivement qu'une pluie de coïncidences, rien de grave.

« I-I-I-Il est t-t-t-ard… T-…t….t-tu t’es…. P-p-p-pperdu… ? »


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Mer 3 Mai 2017 - 17:41



Your eyes are the size of the moon.

 Ft. ROSE Edgar ♥




- Le silence pesait sur Byska tandis qu'elle observait attentivement sa camarade tout du moins originale. Les cheveux de celle-ci la laissait perplexe. Il y en avait tellement qu'elle se demandait si ça ne lui faisait pas trop lourd à porter. Après un retour dans les années 80, elle se situait maintenant dans les années 70 ! Ce qui n'était pas pour déplaire à Byska, au contraire. Tout se qui sortait de l'ordinaire, elle aimait, elle adorait, elle en raffolait. Elle admirait.
Puis ces yeux vitreux, semblables à ceux d'une poupée. Byska s'y perdrait si elle continuait à fixer ses yeux ainsi.

Elle constatait aussi la peau pâle de la jeune fille avant de la comparait à la sienne, presque identique.
Était-elle étrangère aussi ? Elle n'a pas l'air d'être de ce pays. Les gens d'ici n'ont pas le teint clair et une aussi grosse masse de cheveux.
Ramenée de ses pensées par la prise de conscience qu'elle eût quand elle se rendit compte qu'elle fixait la demoiselle avec insistance, Byska se sentit gênée en voyant que sa camarade paraissait complètement perdue et paniquée. Elle devait visiblement chercher ses mots.

« Hmhmhmhmm  hmm m… C-C-C-Ce n’n’n’n’n’n’n’n’est r-rien m-m-mais… Qu-Qu-Qu’est-ce que t-t-t-t-tu fais ici… ? « ….D…D-D-Dep-p-puis quand est-ce q-q-q-que tu… es i-i-ci-ci-ci … ? »

Il suffisait tout simplement de dire la vérité sans pour autant passer pour une égocentrique stalkeuse perverse. Et elle croisait les doigts pour.
« J'ai entendu la musique. Je suis désolée si je t'ai effrayé -et même si je t'effraie encore- ce n'était pas ce que je voulais, vraiment. Je ne suis pas là depuis très longtemps. »

La jeune fille s'adossait contre la porte, elle tremblait et son bégaiement inquiétait Byska. Elle voyait bien que sa camarade n'était pas au plus fort et elle se sentait coupable de ça. Cela faisait à peine une semaine qu'elle était arrivée et voilà qu'elle traumatisait déjà les esprits ! Quelle poisse.

« I-I-I-Il est t-t-t-ard… T-…t….t-tu t’es…. P-p-p-pperdu… ? »

« Euh. Non, ma chambre est juste là-bas. J'ai entendu la musique et je voulais m'approcher pour entendre plus clairement. Je suis vraiment désolée. »

Même si s'excuser elle l'avait déjà fait, elle se sentait obligée de le répéter encore et encore, pour être bien sûre que la jeune fille comprenait bien que ce n'était absolument pas voulu -enfin, de faire tomber son appareil photo surtout- et qu'il ne fallait pas s'inquiéter. Mais cette dernière remarque était inutile car la détresse dans ces grands yeux on la voyait clairement.
Byska s'approchait de quelques millimètres d'elle, prenant une voix un peu plus douce et compatissante.

« Tu... vas bien ? Tu veux que je t'apporte un verre d'eau ? Une couverture ? »





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Lun 4 Sep 2017 - 2:31
What a peculiar way to meet

Oh la la. En plus c’est que la demoiselle elle le fixait. Elle le fixait avec intensité. …Trop d’intensité pour le goût d’Edgar. Elle devait vraiment être en train de le juger, et ça ne l’aida sûrement pas à se détendre, ni à relâcher sa poigne plus que ferme sur le duvet. Si ferme d’ailleurs que ses phalanges en devenaient petit à petit de plus en plus blanches, un peu comme son visage aussi blême qu’un lavabo.  Puis finalement, il entendit la réponse de la jeune fille, le forçant à lever encore une fois son visage vers elle. Elle avait l’air… De ne pas mentir ? Ou elle mentait vraiment magnifiquement bien. Mais en même temps, si elle avait pris des photos pour le faire chanter, pourquoi lui mentir et ne pas profiter de son énorme vulnérabilité pour lui mettre le coup de grâce et le raquetter ? Ce n’était pas comme si elle voulait lui faire du mal et attendre qu’Edgar baisse sa garde pour l’attaquer avec les photos par derrière quand même, si ? Il ne comprenait pas pourquoi non plus, il ne l’avait jamais vu de sa vie cette fille, jamais parlé, et il restait assez discret au lycée pour ne pas rentrer dans les conflits, quel qu’ils soient. Alors… Alors oui, il essayait vraiment de croire en elle, parce qu’objectivement, il n’y avait pas de raison qu’elle essaye d’éviter de lui dire la vérité. Tout ça… C’était vraiment une coïncidence. Très très grosse, mais une coïncidence.

Ca aida même le pauvre brun à se relaxer, et s’apaiser. Elle devait entre autres vraiment être là pour voir son copain, ça ne faisait plus de doute ! Et puis… C’est vrai qu’avec sa musique était particulièrement forte, ce qui n’était pas malin de la part d’Edgar qui n’avait aucune envie de se faire attraper par un de ses voisins irrité par le bruit. Il avait eu beaucoup de chance que cela tombe sur une fille aussi gentille et honnête. Tout du moins en l’entendant prétendre que sa chambre était dans le coin, Edgar fronça une nouvelle fois les sourcils. Il ne se tendit pas plus, cela ne lui semblait pas vraiment suspect, et n’éveillait aucun autre soupçon qu’il put avoir.  Peut-être qu’elle était nouvelle… ? Au milieu de la nuit, tous les bâtiments se ressemblaient, et les couloirs pouvaient se transformer en réel labyrinthe si on ne s’y connaissait pas. Puis… quelqu’un qui aimait bien la musique des années quatre-vingt au point de se perdre dans un dortoir inconnu, ça ne pouvait vraiment pas être une mauvaise personne.

« Ah-Ah-Ah bo-bon… ? ….Ca-… Ca m’étonnerait be-b-beaucoup… que-que ta ch-ch-chambre sois… qu-qu-qu-quelque p-p-p-ppart dans les envi-envi-environs tu sais… C’est… C’est le-le-le dortoir des gar-gar-garçons, ici… En-en-Enfin… si c’est p-p-p-p-pour voir ton pe-pe-petit ami, t-t-tu n’as pas b-b-besoin de mentir, j-j-je ne le dirai à p-p-p-personne… »

Oui parce qu’après tout elle avait bien le droit à sa vie privée, et puis ce n’était certainement pas la première ni la dernière à s’incruster au milieu de la nuit pour dormir dans les bras de son copain, Edgar ne jugeait certainement pas les amoureux, il trouvait ça vraiment mignon. Sans compter qu’en plus, la demoiselle était si gentille qu’elle venait même à lui proposer un verre d’eau, ou une couverture, ce qui fini de le détendre, et même un peu sourire.

« Tu-…Tu es gen-gen-gentille… Me-Merci b-b-b-beaucou-coup… M-M-Mais… J-J-Je ne suis p-p-p-p-p-p-pas sûr d’où tu trou-trou-trouverai un verre d’d’d’d’eau ici… Ou… Une couverture… »

Sinon, rester totalement silencieux, ça le rendait nerveux, et il n’aimait pas ça du tout, mais alors du tout, encore moins quand il venait tout juste de se détendre et s’adapter à la nouvelle compagnie qu’il recevait. Oui, peut-être que ça ne faisait que dix secondes qu’il avait arrêté de parler, mais c’était bel et bien dix secondes de trop. Il n’avait vraiment absolument pas envie de recommencer à paniquer, à trop analyser une situation pourtant particulièrement simple et se mettre à encore pleurer. Elle avait dit qu’elle avait entendu la musique. Bien. Très bien. Donc vu qu’elle était venu l’écouter à sa porte, ça voulait dire qu’elle aimait bien le style non ? Très probablement, définitivement même !

« ….T….Tu as… envie de r-r-rentrer… ? M-M-Mon colocataire n’est p-p-p-pas l-l-la… Et je-je-je ne p-p-pense pas qu’qu’qu’il va… ren-rentr-trer bientôt… O- …On pourrait… Peut-être-peut-être-peut-être écouter… un peu de.. un peu de musique… ensemble… ? J-J-J-J’ai… J’ai de la nourriture… Si-si-si tu v-v-veux… ? »

Déglutissant, et recommençant à serrer son armure duvet contre son torse comme unique protection, il hésita un instant à ne pas lui fermer la porte au nez pour se changer en vitesse dans des habits plus… plus masculins et acceptables. Parce qu’il venait juste de se souvenir que sous sondit duvet, il était toujours en nuisette et en déshabillé, en fait. Et même si la demoiselle n’avait pas semblé moqueuse aux premiers abords, il ne voulait certainement pas tenter le diable. Certes, il avait une salle de bain, où il saurait se changer sans chasser la pauvre étudiante, mais quand même. Edgar fini par s’écarter, tout de même, rentrant lui-même dans sa chambre en lançant un regard toujours un peu inquiet vers son interlocutrice.

« Je-Je-Je- Je t’en pr-pris… V-V-Vas-y… Ne-Ne te dérange pas. »

Et s’échouant sur son lit, il changea aussi la musique, pour quelque chose de beaucoup plus doux, un de ses anciens cd de jazz que sa grand-mère lui avait offert, parce qu’il avait bien besoin de ça pour totalement revenir sur terre et se calmer.

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